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Les familles vulnérables pourront laisser leur place temporairement

Les familles vulnérables pourront laisser leur place temporairement
Photo Mario Beauregard

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Pour éviter de perdre leur place en garderies, les familles vulnérables à la COVID-19 pourront laisser temporairement leur place à un autre enfant.

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Certains parents qui craignent pour leur santé ou celle de leur enfant ne souhaitent pas réintégrer leur service de garde à court terme en raison de l’épidémie.

Le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, a déjà annoncé que les places seraient maintenues jusqu’au 1er septembre. 

Notons que les parents devront toutefois recommencer à payer leur contribution à compter du 22 juin à l’extérieur du Grand Montréal et du 13 juillet dans la zone chaude métropolitaine.

Pour conserver leur place au-delà du 1er septembre, les familles à la santé fragile pourront conclure une entente avec leur garderie afin qu’un autre bambin puisse prendre leur place pour une période de temps, peut-on lire dans un bulletin d’information du ministère de la Famille destiné au réseau de la petite enfance.

Occupation optimale

Une date de retour de fréquentation devra être inscrite. 

À cette date, le parent qui a décidé de garder son petit à la maison aura le choix entre trois possibilités : « Faire revenir son enfant [...], retirer définitivement son enfant [...] ou négocier une nouvelle entente avec le service de garde pour prolonger l’absence de l’enfant ».

Dans ce document obtenu par notre Bureau parlementaire, le gouvernement rappelle aux services de garde éducatifs à l’enfance qu’ils doivent « assurer une occupation adéquate et optimale des places subventionnées ».

Rappelons que les places en garderies se raréfient alors que les Québécois retournent progressivement au travail après le confinement. 

À l’heure actuelle, plus de 45 000 enfants sont en attente d’une place dans un service de garde subventionné.