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Réouverture des infrastructures sportives intérieures: une logistique plus complexe au Peps de l’Université Laval

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L’annonce de la réouverture des infrastructures sportives intérieures a fait plaisir au PEPS de l’Université Laval, mais il sera difficile de faire fonctionner la machine à plein régime dès lundi.

«Contrairement à un plus petit centre, la logistique est beaucoup plus complexe au PEPS, explique le directeur général adjoint du Service des activités physiques (SAS), Jean-Noël Corriveau. Quand tu entres au PEPS, tu as accès partout. Il faudra déterminer quelles installations nous allons ouvrir et si nous avons assez de personnel. Quand nous sommes à plein régime, c’est près de 600 personnes qui travaillent. On ne peut pas se tourner sur un 10 cents.»

Il y a quelques jours, la santé publique avait donné le feu vert à l’ouverture des piscines afin d’offrir de la formation et de la requalification aux sauveteurs. 

«On avait vidé les deux piscines pour des travaux, a indiqué Corriveau. On a recommencé à remplir la veille. Il faudra en savoir plus sur les consignes que nous allons devoir suivre. On pourrait y aller d’une ouverture graduelle. C’est le fun que les gens puissent recommencer à bouger. Parce qu’on avait entendu des rumeurs qu’une annonce était imminente, on avait commencé à se préparer. On ne pensait pas que les piscines allaient rouvrir aussi rapidement, sauf pour la formation des sauveteurs.»

Camps de jours

L’annonce de la ministre Charest ne changera pas les décisions qui ont été prises, il y a trois semaines, au sujet des camps de jour et de perfectionnement. 

«En raison des contraintes du moment, on devait réduire les groupes et on peut difficilement revenir en arrière, a souligné Corriveau. Ça ne peut pas changer toutes les semaines. Nous accueillerons 2500 jeunes au lieu de 3500 habituellement. De plus, il n’est pas si facile de trouver des moniteurs. Avec la PCU, des jeunes vont décider de rester chez eux. Parmi les consignes, un moniteur devait quitter s’il tombait malade. On ne peut pas avoir 15 moniteurs qui se tiennent prêts dans l’éventualité que quelqu’un soit malade.»

Déjà annulés, les camps de perfectionnement qui s’adressent à une clientèle élite ne seront pas de retour. «En volleyball, par exemple, 80 % des jeunes viennent de l’extérieur de Québec et ils sont logés dans les résidences, a-t-il précisé. Pour le moment, les résidences sont toujours fermées.»