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Une rencontre impromptue au parc national des Grands-Jardins

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La faune québécoise ne comporte pas de danger majeur par comparaison à d’autres coins du monde. Néanmoins, j’entretiens une relation « amour haine » avec l’un des habitants de la forêt... Il semble que j’agisse comme un genre d’aimant envers l’ours noir. Mes rencontres se succèdent au fil des années et un bon nombre d’anecdotes, pas toujours très glorieuses, les accompagnent... Parti au lever du soleil aux brûlis du parc national des Grands-Jardins, je déambule dans les sentiers imbibés de rosée matinale. Le soleil perce les nappes de brouillard et illumine la nature dans une mer de scintillement. Au détour d’une courbe, je tombe sur une famille d’ours perchés comme des oiseaux ! Une scène quasi irréelle m’apparaît dans un arbre mort... Je m’installe furtivement pour quelques photos, m’approchant en silence. Soudainement, le vent tourne. La mère ours détecte ma présence et amorce la désescalade de l’arbre avec une agilité déconcertante. Sans me faire prier, je m’éloigne en douce. Aussitôt dans l’angle mort de la courbe du sentier, j’aurais certainement battu tous les records du 500 mètres ! 


Appareil : Canon EOS 7D MK II

Objectif : Canon EF 70-200mm f/2.8L USM

Exposition : 1/1250s à f/8

ISO : 200