/news/currentevents
Navigation

Les recherches du jeune disparu se poursuivent au Grand lac Saint-François

Coup d'oeil sur cet article

Les plongeurs de la Sûreté du Québec étaient toujours à pied d'œuvre, lundi, pour tenter de retrouver le corps d'un adolescent porté disparu dans le Grand lac Saint-François, à Lambton, en Estrie.

• À lire aussi: Une personne disparue au Grand lac Saint-François

La famille du jeune disparu et ses amis, qui assistent aux recherches effectuées par quatre plongeurs de la Sûreté du Québec (SQ), préfèrent ne pas commenter avant un dénouement.

En milieu d'après-midi dimanche, l'adolescent de 17 ans, qui se trouvait sur un tube gonflable tiré par un bateau, a effectué une chute.

Selon ce qu'a expliqué à TVA Nouvelles le conducteur, qui refuse d'être identifié pour l'instant, le jeune homme, qui ne portait pas de veste de flottaison, nageait pour revenir vers l'embarcation quand il aurait poussé un cri, avant de sombrer dans l'eau. La profondeur du lac peut atteindre jusqu'à une trentaine de mètres là où l'accident s'est produit.

Les deux jeunes hommes, accompagnés d'une amie au moment des tragiques événements, avaient loué l'embarcation et le tube chez Location d'équipements nautiques Saint-François au Complexe La Source à Saint-Romain.

Ce n'est qu'au moment de mettre le tube à l'eau, après une demi-heure de navigation, qu'ils se seraient rendu compte qu'il n'y avait aucune veste de flottaison dans l'embarcation, a mentionné un ami de la victime.

Cette version est toutefois démentie par l'entreprise de location, qui assure que les trois jeunes auraient refusé de prendre et de porter les vestes de flottaison.

Le propriétaire de l'entreprise, Frédéric Poulin, aurait fortement recommandé et aurait même insisté pour qu'ils en portent, sans réussir à les convaincre, a assuré Bernard Legret, du groupe Tact Communication.

«Le Complexe La Source rappelle qu’il respecte scrupuleusement les règles et protocoles de sécurité et de navigation de Transport Canada pour ses activités de location d’embarcations», a affirmé l'entreprise par communiqué, ajoutant qu'elle collabore à l'enquête de la SQ et aux recherches.