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La police de Lévis révisera des dossiers d’agression sexuelle

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Les plaignants dans des dossiers d’agression sexuelle fermés sans avoir abouti, par manque de preuves ou parce que jugés non fondés, peuvent maintenant se tourner vers un comité de révision, à Lévis.

Par ce geste, le Service de police de la Ville de Lévis (SPVL) désire «accroître la confiance des victimes et les inciter à porter plainte», et «mettre tous les moyens d’enquête en place pour résoudre les dossiers d’agression sexuelle», peut-on lire dans un communiqué de l’organisation diffusé jeudi.

Les membres de ce comité auront pour mandat d’examiner et de réviser l’enquête policière, le traitement et la fermeture des dossiers d’agression sexuelle clos, classés comme étant non fondés ou non solutionnés par les enquêteurs, et d’assurer le respect des droits des victimes.

Ils s’attarderont en priorité aux dossiers faisant l’objet d’une demande de révision par un plaignant, mais également «aux dossiers sélectionnés aléatoirement par le comité».

«Pour nous, au SPVL, il est important de placer les victimes d’actes criminels au cœur de nos priorités et ainsi mieux les soutenir et les accompagner», a déclaré le directeur du corps policier, Michel Desgagné.

Le comité aura pour partenaires le Directeur des poursuites criminelles et pénales du Québec ainsi que des organismes comme le Centre d’aide aux victimes d’actes criminels de la Capitale-Nationale et Chaudière-Appalaches (CAVAC) et le Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS). 

Les victimes peuvent demander une révision de leur dossier par courriel: revision.das@ville.levis.qc.ca

Au Québec, d’autres corps de police ont instauré de semblables procédures.