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Monique Jérôme-Forget comprend les victimes qui choisissent les médias sociaux pour dénoncer leur agresseur

Monique Jérôme-Forget
Photo d'archives, Chantal Poirier L'ex-ministre Monique Jérôme-Forget

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L'ancienne présidente du Conseil du trésor, Monique Jérôme-Forget, qui raconte dans un livre avoir été victime d'une agression sexuelle alors qu'elle était présidente de la CSST, comprend pourquoi les victimes d'agression «décident de se faire justice elles-mêmes via les médias sociaux».

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Mme Jérôme-Forget, qui n'a jamais voulu divulguer le nom de son agresseur, croit que le système de dénonciation actuel est trop lent pour que les victimes obtiennent justice. 

«Il va falloir penser à un système plus rapide, plus efficace, pour répondre à ce type de griefs», a-t-elle dit en entrevue avec Caroline St-Hilaire. 

Mme Jérôme-Forget a d'ailleurs dit qu'elle n'est «pas contre» l'utilisation des médias sociaux pour interpeller les agresseurs.  

«Peut-être que les comportements vont être tellement rendus publics, les gens vont tellement voir que leur nom peut se retrouver dans les journaux, que ça va changer la situation», a estimé l'ancienne politicienne. 

Elle a d'autre part commenté le congédiement de la directrice générale du Musée des beaux-arts de Montréal, Nathalie Bondil, en suggérant que l'intervention du gouvernement était nécessaire dans ce dossier.   

  • Écoutez Monique Jérôme-Forget, ancienne ministre des Finances du Parti libéral, sur QUB radio:    

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