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L’administration municipale actualisera ses études d’achalandage

Tramway
Illustration d’archives

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La Ville de Québec obtempérera finalement à la demande du BAPE et fournira une étude d’achalandage actualisée pour le projet de tramway. Et elle a essuyé un revers sur la publication du dossier d’affaires.

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En fin de journée, jeudi, le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) a tranché. Malgré la demande de la Ville de garder certaines sections du dossier d’affaires confidentielles, le BAPE a maintenu que le document serait rendu public dans son intégralité.

« Le préjudice que pourrait subir la Ville à la suite de la publication du dossier d’affaires doit primer sur l’intérêt du public à prendre connaissance de l’information », a écrit la commission, qui juge que ce n’est pas le cas.

Par ailleurs, la Ville s’est finalement résolue à fournir une mise à jour de l’achalandage à la suite du retrait du trambus.

Lors des séances du BAPE, le directeur du bureau de projet du tramway, Daniel Genest, avait montré peu d’enthousiasme à se plier à la demande que lui faisait la commissaire.

La Ville a changé d’idée. « On ne s’obstine pas avec le BAPE », a laissé tomber Régis Labeaume, jeudi, en marge d’une conférence de presse pour l’inauguration de la piscine du parc Victorin-Beaucage.

Mince différence

Mais le maire avise tout de suite qu’il ne faut pas s’attendre à des chiffres très différents de ce qui a déjà été fourni au gouvernement.

« L’achalandage que le gouvernement avait en février dernier lorsqu’ils ont émis un décret pour qu’on puisse aller en appel de qualification et qu’ils nous ont ajouté 419 millions $, c’est le même achalandage. Alors ce qui était bon à l’époque est encore bon aujourd’hui. »

Tout au plus verra-t-on une diminution de 1,6 % à 2 % d’achalandage, soit 600 000 passages par an, souligne-t-il.

Troisième lien

Quant à la volonté du gouvernement de faire sa propre étude d’achalandage qui tiendrait compte du projet de troisième lien, le maire affirme que cela a été considéré dans l’étude actuelle dont le gouvernement a déjà pris connaissance. 

« Il n’y a pas de problème d’accueil de cette clientèle-là. »