/sports/fighting
Navigation

Les boxeurs amateurs attendent toujours le feu vert de la santé publique

Coup d'oeil sur cet article

À l'instar des promoteurs privés, la Fédération québécoise de boxe olympique ignore toujours quand elle aura le feu vert de la santé publique pour pouvoir reprendre ses activités.

La Fédération a proposé plusieurs alternatives et mesures sécuritaires pour pouvoir reprendre la pratique sportive, sans succès jusqu'ici.

«On a eu des nouvelles du cabinet de la ministre [responsable du Sport] Isabelle Charest mardi matin [...]. C'est vraiment entre les mains de la Santé publique [...]. Ce que l'on demande, c'est de s'asseoir et d'en discuter», a expliqué la présidente de la Fédération, Ariane Fortin-Brochu.

À Sherbrooke, les entraînements reprennent, mais sous certaines directives. À l'Académie SGS, les prises de combat se pratiquent avec un mannequin, tandis que les exercices cardiovasculaires se font avec distanciation sociale.

«Ça prend des combats d'entraînement. Tout ce que j'enseigne, au niveau technique, il faut l'appliquer pour bien comprendre les mouvements», a commenté David Côté de l'Académie SGS.

Sur les réseaux sociaux, le mot-clic #monsportmoncombat a fait boule de neige. Plusieurs l'utilisent pour dénoncer «l'inaction de la Santé publique quant à la reprise de la pratique des sports de combat».