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Un vaccin pour Noël

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L’un des aspects les plus durs à vivre, depuis le début de la pandémie, c’est d’ignorer quand on parviendra à neutraliser le virus, perspective qui nous permettra enfin de reprendre une vie normale.

Sans autre choix, on a appris à vivre avec, et même à l’oublier par bout, mais le virus de la COVID n’en a pas moins pris le contrôle de nos vies.

Le carcan des mesures sanitaires et de la distanciation, bien que nécessaires et compréhensibles pour quiconque prend la peine de bien s’informer, est venu à bout de bien des projets et aspirations.

Moins de bonheur

La moindre sortie n’est plus comme avant : aller au restaurant, au cinéma, chez le coiffeur, à l’épicerie, à la pharmacie, avec le temps d’attente, les contraintes et aussi la crainte n’est souvent pas très agréable.

Virus oblige, les contacts humains ont cédé le pas à la froideur. Même les vacances, synonymes de bonheur, de repos et d’allégresse, ne revêtent pas la même légèreté cette année. Bien des projets ont dû être revisités, sinon carrément annulés, avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête.

Exploit inouï

Il faut malgré tout demeurer positifs, garder espoir et se rappeler que la situation n’est que temporaire. Aussi la perspective qu’un vaccin efficace contre la COVID puisse être mis au point pour Noël, tel que nous le rapportions hier dans le bilan mensuel de la course aux vaccins et aux remèdes, s’avère-t-elle des plus encourageantes.

Cette possibilité, inimaginable il y a six mois, représenterait un exploit scientifique inouï si elle se concrétise, selon le Dr Richard Béliveau, chroniqueur au Journal.

Bien sûr, il reste encore des étapes importantes à franchir avant de crier victoire, mais cette lueur d’espoir est plus que bienvenue.

Elle permet d’apercevoir la lumière au bout du tunnel, après cette période plus morose dont on se serait tous passés. 

Ça fait du bien.