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Magique et extraordinaire

Angèle Dubeau et La Pietà ont conquis les eaux du lac Tremblant

Angèle Dubeau
Capture d’écran Angèle Dubeau et La Pietà ont offert un concert très particulier, samedi, en fin d’après-midi, sur une scène flottante, sur les eaux du lac Tremblant, dans les Laurentides.

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« On a vécu quelque chose d’extraordinaire et d’incroyable. C’était magique. »

Angèle Dubeau et les musiciennes de l’ensemble La Pietà ont réussi leur pari un peu fou de se produire devant des plaisanciers et des nageurs sur le lac Tremblant.

Le premier de deux concerts présentés samedi a été une réussite totale.

« On n’aurait pas pu imaginer, même dans nos rêves les plus fous, que ça puisse être aussi magique que ça. C’était une première pour tout le monde, un gros défi et on l’a bien relevé. C’était vraiment l’fun », a lancé la violoniste, lors d’un entretien téléphonique.

Les musiciennes, qui étaient sur une scène flottante, ont joué devant des bateaux, des kayaks, de petites embarcations et même des nageurs.

« Ce contact humain avec le public m’a redonné une bouffée d’adrénaline incroyable », a précisé la musicienne, qui s’est énormément ennuyée du public. 

Il n’y a pas eu de pépins techniques, de vagues trop houleuses et le beau temps était au rendez-vous. Tout s’est déroulé à la perfection et peu d’ajustements sont à prévoir pour le concert de samedi sur le lac Mercier.

« J’ai été faire une visite sur le quai flottant, jeudi, vers 17 h, pour voir à quel endroit le soleil serait positionné. J’ai constaté qu’il était pour être directement dans mes yeux et sur le violon. J’avais prévu reculer un peu, lors du concert, mais un petit nuage est arrivé juste au bon moment, comme si j’avais arrangé ça avec le gars des vues », a-t-elle relaté.

Appréhensions

Et les craintes concernant le mouvement de la scène sur l’eau se sont estompées rapidement.

« J’ai amené les filles répéter sur la scène, le matin du concert, au lieu de le faire à l’intérieur comme c’était prévu. Ça nous a permis de voir ce que c’était pour être et notre cerveau a pu s’adapter à cette situation. Nous sommes ensuite montées sur scène 30 minutes avant le concert pour apprivoiser à nouveau les sensations », a-t-elle fait savoir, précisant qu’elle avait fait travailler ses muscles stabilisateurs.

Les musiciennes joueront, samedi, sur un quai flottant et un lac qui sera différent.

« Au lac Tremblant, c’était la Maison Symphonique. Là, ça va être la salle Bourgie. Ça va être une autre atmosphère », a laissé tomber la violoniste.