/news/coronavirus
Navigation

L’Université Yale met à l’épreuve un médicament

Coup d'oeil sur cet article

La réputée Université Yale, aux États-Unis, a choisi son cheval de bataille dans la lutte contre la COVID-19. L’université située à New Haven dans le Connecticut a jeté son dévolu sur un médicament appelé « LAM-002A » et mieux connu sous le nom d’apilimod, en partenariat avec la compagnie biopharmaceutique américaine AI Therapeutics.

Ce composé a déjà fait ses preuves en matière de sécurité, ayant été l’objet de tests antérieurs sur plus de 700 patients pour le traitement des maladies auto-
immunes et du lymphome folliculaire. Or, selon des données préliminaires, il aurait aussi la capacité d’empêcher le coronavirus de SARS-CoV-2 d’infecter les cellules humaines, notamment dans les poumons.

Encouragée par ces premiers constats, une équipe de chercheurs de l’école de médecine de Yale a annoncé, lundi, le lancement d’essais cliniques de phase 2.

Le traitement sera administré sur 142 participants qui ont reçu récemment un diagnostic positif à la COVID-19 pour voir s’il permet de réduire la présence du virus chez des individus infectés.