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Les p’tits trucs de grands-mères indémodables!

woman is preparing proper meal
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Au temps de nos grands-mères, on qualifiait la femme de « ménagère » et elle avait tout à gagner à bien assumer ce rôle dans la société. On disait même que « la femme bâtit et démolit la maison » ! Lourde responsabilité sur les épaules de nos grands-mères. 

Dans la cuisine  

Les poêlons et les marmites en fonte 

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Populaires au temps de nos grands-mères, ces accessoires sont encore essentiels dans la cuisine.

On les nettoie avec une éponge, de l’eau chaude et très peu de détergent et on les fait sécher complètement avant de les ranger afin d’éviter la formation de rouille. Si le fond est encollé, on le couvre d’eau chaude additionnée de bicarbonate de soude et on laisse reposer quelques heures. Pour éliminer les taches de rouille, on frotte la casserole avec un papier absorbant imbibé d’huile végétale. 

La vaisselle de fantaisie 

Cette expression regroupait la vaisselle raffinée utilisée seulement lors des grandes occasions. Pour la laver, ma grand-mère couvrait le fond de l’évier avec une serviette éponge afin de ne pas ébrécher la vaisselle, la lavait avec toutes les précautions nécessaires et l’essuyait à la main, avec un linge à vaisselle tissé.

Encore aujourd’hui, il est préférable de laver à la main la vaisselle ancienne et les tasses en porcelaine. Un lavage dans le lave-vaisselle pourrait faire perdre de l’éclat aux couleurs et enlever la patine d’origine. Et surtout, n’utilisez pas le four à micro-ondes pour réchauffer les aliments dans cette vaisselle, car la bordure dorée pourrait noircir et même s’enflammer. 

L’argenterie

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À une certaine époque, l’argenterie prenait place sur toutes les tables bien dressées. Son entretien demandait des soins particuliers. Ma grand-mère nettoyait ses couverts en argent avec l’eau de pommes de terre. Elle faisait bouillir des pelures de pommes de terre, laissait refroidir l’eau filtrée et y plongeait l’argenterie durant la nuit. Le matin, il ne lui restait plus qu’à laver, assécher et polir les pièces d’argenterie avec une peau de chamois.

Pour éviter un noircissement, on déposait dans le vaisselier un bâton de craie, un charbon de bois ou un morceau de camphre.

Aujourd’hui, il est plus facile et rapide de nettoyer l’argenterie. Il suffit de déposer dans une grande casserole une feuille de papier d’aluminium. Remplir d’eau chaude. Ajouter 5 ml (1 c. à thé) de sel et 5 ml (1 c. à thé) de bicarbonate de soude. Amener cette solution à ébullition et y faire tremper l’argenterie qui retrouvera une belle apparence. Le papier d’aluminium absorbera les traces d’oxydation. Il est important de bien rincer les pièces au fur et à mesure que vous les retirez de l’eau. 

La tradition se perpétue

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Photo courtoisie

 

Starfrit, une entreprise québécoise reconnue pour ses produits innovateurs, nous a fait découvrir la fonte d’acier The Rock qui procure les avantages de la fonte traditionnelle grâce à la technologie Rock.tec. Tout comme le poêlon de grand-maman, le poêlon au poids optimisé en fait un ustensile durable. Il conserve une chaleur intense et on aime son nettoyage très facile. 

  • En vente dans tous les grands magasins ou en ligne starfrit.com   

La boule à mites... une odeur tenace 

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Nos grands-mères utilisaient beaucoup ces boules de naphtaline pour éloigner les mites. Sa popularité est en baisse, car son odeur caractéristique est des plus désagréables !

Il est possible d’éliminer cette odeur tenace sur des vêtements en les lavant avec le détersif habituel. Au moment du rinçage, ajoutez 1/2 bouteille de désodorisant Febreze textile à l’eau. Laissez les vêtements tremper dans l’eau de rinçage pendant une quinzaine de minutes. Si le vêtement n’est pas lavable, vaporisez la doublure intérieure de Febreze et faites tourner le vêtement dans la sécheuse (air froid) pendant une quinzaine de minutes. 

Les croyances et les remèdes de grand-maman 

Plusieurs croyances saugrenues foisonnaient dans nos familles à une certaine époque et vous feront rigoler à défaut de soulager votre mal. 

  • On fait disparaître une verrue en la frottant avec un pois sec qu’on lance derrière soi et que l’on enterre ensuite. La verrue devrait disparaître après trois jours. 
  • L’eau d’un ruisseau recueillie avant le lever du soleil, le dimanche de Pâques, pourrait atténuer les maux d’oreilles, les irritations de l’œil et aurait des valeurs thérapeutiques pour les maladies de peau. 
  • La mère d’un de mes amis préparait toujours un petit pot d’une pommade pour ses garçons qui aidaient leur père à bûcher du bois. La recette est simple, elle râpait et écrasait une carotte crue pour en faire une purée. Cette pommade servait à couvrir les petites blessures et les égratignures et accélérait la cicatrisation. 
  • Selon une pratique indienne, « le transfert de mal » pouvait agir sur le mal de dents. On suggérait alors de gratter la dent avec une épingle ou une aiguille et d’aller la piquer sur l’écorce d’un arbre. La personne qui ramassait cette épingle contractait, à son tour, le mal de dents.  

Voilà une vieille pratique qui reflète la pensée actuelle « Passez au suivant ! »