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Secteur du détail: au tour de Laura de se restructurer à cause de la pandémie

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Le détaillant québécois Laura s’est mis à son tour à l’abri de ses créanciers dans la foulée de la COVID-19. 

L’entreprise, qui possède 140 magasins à travers le pays pour ses bannières Laura et Melanie Lyne, a annoncé vendredi l’obtention d’une ordonnance initiale afin de se placer sous la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (LACC).

La mesure lui permettra de restructurer ses dettes et de faire face aux défis que la pandémie a posés au secteur du commerce de détail, a souligné la compagnie.

«Nous sommes en activité depuis 90 ans, et grâce à l'énergie et à la passion de toute notre équipe, nous sommes convaincus que l'entreprise émergera du processus de la LACC encore plus forte et plus résiliente qu'auparavant», a soutenu par communiqué Kalman Fisher, le président et le directeur général de Laura.

«Avant l'arrivée de la pandémie au Canada, l'entreprise de Laura était très prospère et rentable. Toutefois, en raison de cette crise sanitaire, nos 140 magasins ont été fermés pendant la majeure partie des mois de mars, avril, mai et juin, ce qui a gravement affecté nos revenus pendant cette période», a-t-il expliqué.