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Carey Price dans la «catégorie de Martin Brodeur»

Carey Price dans la «catégorie de Martin Brodeur»
Photo AFP

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Le directeur général Jim Rutherford n’est pas surpris de l’allure de la série qualificative opposant ses Penguins de Pittsburgh au Canadien de Montréal, donnant notamment beaucoup de crédit à Carey Price.

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Le gardien du Tricolore a repoussé 74 des 78 tirs dirigés vers lui, montrant ainsi un taux d’efficacité de ,949 dans cette série, égale avec une victoire de chaque côté, qui doit se poursuivre mercredi soir.

Le membre du Temple de la renommée n’a d’ailleurs pas hésité à comparer Price à plusieurs légendes du sport à cette position.

Je pense simplement qu’il est vraiment génial, a dit Rutherford au site The Athletic, mardi. Il est dans la catégorie Martin Brodeur. Martin a toujours été mon gardien de but préféré à regarder. Il était juste spécial. Patrick Roy était super aussi. Quand Carey Price est dans sa bulle, quand il joue son meilleur hockey, il est aussi bon qu’eux. C’est l’un de ces gars. Et de toute évidence, il a extrêmement bien joué, comme je l’imaginais.»

Selon le DG, Price constitue un casse-tête au niveau de la stratégie parce que l’homme masqué ne montre aucune faiblesse particulière.

«Nous avons besoin d’être créatifs. Vous savez, il y a plusieurs façons de marquer des buts dans cette ligue. Vous n’allez simplement pas déjouer Price très souvent à un contre un s’il voit la rondelle. Oui, [Sidney Crosby] y arrivera parfois, mais c’est "Sid".»

«Alors, tu dois rendre sa vie difficile, l’empêcher de voir la rondelle et être plus créatif dans cette approche. Les gardiens comme lui ne se présentent pas très souvent devant vous.»

Arbitrage parfait

Par ailleurs, même si son club peine à concrétiser ses chances en avantage numérique, Rutherford a dit apprécier la tendance des arbitres à signaler les pénalités plus souvent que lors des dernières années.

Selon lui, le respect plus strict des règles permet aux équipes de jouer leur style de jeu plus facilement.

«Je suis là depuis longtemps et j’ai vu beaucoup de hockey en séries éliminatoires. Je pense que nous avons tous vu que, souvent, ils sont plus susceptibles de laisser les choses aller et les joueurs ne peuvent tout simplement pas jouer le jeu comme ils le souhaiteraient parce que les pénalités ne sont pas soulignées. Je ne pense pas que beaucoup de gens aient pensé que c'était bon pour le jeu.»

«Ils ne font qu’appliquer les règles, de ce je peux voir. Et honnêtement, j’aime vraiment ça.»