/news/society
Navigation

Abus sexuels: «Les choses doivent rapidement changer»

Abus sexuels: «Les choses doivent rapidement changer»
Photo Annie T. Roussel

Coup d'oeil sur cet article

Pour une deuxième fois en trois semaines, près d’une centaine de personnes se sont donné rendez-vous devant l’Assemblée nationale pour dénoncer les abus sexuels, dimanche midi, à Québec. 

Le rassemblement stationnaire, qui s’inscrit dans la foulée de la vague de dénonciations qui a pris d’assaut les réseaux sociaux cet été, s’est constitué aux alentours de 11h sur la colline Parlementaire.

Abus sexuels: «Les choses doivent rapidement changer»
Photo Annie T. Roussel

La manifestation vise notamment à «dénoncer la culture du viol», clamer «la nécessité de l’enseignement du consentement» et conscientiser quant aux «méfaits de la coercition sexuelle».

«Le message, c’est que le consentement est super important», insiste l’une des organisatrices du rassemblement, Sarah Stumpf. 

Abus sexuels: «Les choses doivent rapidement changer»
Photo Annie T. Roussel

Des intervenants et des victimes ont pris le micro pour de nombreuses prises de parole, ponctuées de performances musicales d’artistes engagés. 

«C’est toujours impressionnant de voir des gens venir témoigner comme ça», lance Mme Stumpf, soulignant la force que requiert une telle prise de parole.

Abus sexuels: «Les choses doivent rapidement changer»
Photo Annie T. Roussel

«Les choses doivent rapidement changer. Le discours, ce n’est plus les agresseurs qui le possèdent. C’est nous et on se l’approprie de façon intersectionnelle avec nos différences», fait valoir Eugénie-Laurence Fafard-Drareni, qui compte également parmi les organisatrices.

Il s’agit d’un deuxième rassemblement du genre en quelques semaines sur l’avant-cour du parlement. Le 19 juillet, près d’une centaine de manifestantes s’y était donné rendez-vous pour démontrer leur soutien envers les victimes de violences sexuelles.

Abus sexuels: «Les choses doivent rapidement changer»
Photo Annie T. Roussel