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«Les rénos d’Hugo»: «Je suis un marchand de bonheur» – Hugo Girard

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Photo Courtoisie, TVA Hugo Girard et Kevin Bruneau.

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MONTRÉAL – Pas facile de faire des rénos quand on n’est pas un spécialiste. Sept propriétaires auront la chance de voir débarquer Hugo Girard et son acolyte Kevin Bruneau pour les aider dans leurs projets dans le cadre de la sixième saison de Les rénos d’Hugo, diffusée le lundi, à 19h, à CASA.

Hugo, comment évolue le concept de l’émission cette saison?

«Je pense que, cette année, on a réussi à élever d’un cran le volet apprentissage et informatif, tout en réussissant à maintenir un équilibre avec le côté divertissement. Je pense que cette nouvelle saison ne sera pas moins intéressante que les autres, même si c’est la sixième. On a aussi essayé de se dépasser pour offrir une émission qui ne soit pas redondante, qui ne donne pas une impression de déjà-vu.»

Comment renouvelez-vous les projets?

«Il faut arriver avec de nouveaux produits, avec des nouvelles techniques, travailler avec des designers pour être au goût du jour, mais aussi pour innover dans les façons de faire. Les fournisseurs nous aident également dans ce sens. On peut avoir présenté quelque chose l’an dernier, mais le produit a évolué et on est capable de le faire connaître rapidement. Ça nous démontre aussi que c’est de plus en plus facile, pour n’importe qui, de faire ses propres rénos.»

Avez-vous cherché à faire des rénovations plus techniques ou plus compliquées?

«Il faut faire attention parce que ça reste une émission de télévision, et on travaille avec une fenêtre de temps limité. En construction et en rénovation, tout se fait, mais ça reste une question de budget et de temps.»

Avez-vous pu tourner tous les épisodes avant le confinement?

«Pas du tout. Il nous reste encore un mois et demi de travail pour finir la saison. Comme tout le monde, on a donc dû arrêter les tournages pendant le confinement. Il y a même deux chantiers qu’on a dû interrompre pendant plusieurs semaines. On a filmé le début avant le confinement, et on a terminé après. On a non seulement eu du retard, mais il a aussi fallu s’adapter. Il y a des normes précises qu’il faut respecter dans la construction, mais ce n’était pas toujours facile, car il y a une caméra qui nous suit en même temps. C’est plus problématique et compliqué, mais on s’adapte.»

Quels plaisirs trouvez-vous dans cette émission?

«En premier lieu, il y a un côté apprentissage. Quand j’embarque dans un projet, c’est parce que je veux apprendre quelque chose. Dans ce cas-ci, j’apprends toujours à m’améliorer au niveau de l’animation, mais j’apprends aussi de nouvelles techniques en construction. L’autre chose, c’est le sourire et l’étincelle dans les yeux des personnes pour lesquels on a réalisé les rénovations. Ça donne l’impression de donner du plaisir, je suis un marchand de bonheur. Enfin, avec l’équipe, on a aussi beaucoup de plaisir à travailler tous ensemble. D’ailleurs, Kevin est un ami dans la vie. La complicité que l’on voit entre nous dans l’émission, c’est la même dans la vraie vie. Pour être honnête, je n’ai pas du tout l’impression de travailler. C’est juste du plaisir.»