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Le PQ doit être honnête avec lui-même, affirme Paul St-Pierre Plamondon

Le PQ doit être honnête avec lui-même, affirme Paul St-Pierre Plamondon
JOEL LEMAY/AGENCE QMI

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Paul St-Pierre Plamondon ne s'en cache pas: le Parti québécois (PQ) a beaucoup de travail à faire avant de reprendre le pouvoir au Québec. Et selon lui, tout cela commence par un important exercice d'introspection.

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«La question fondamentale de cette course à la chefferie, c’est de savoir qui est capable de rebâtir le PQ et le mouvement indépendantiste», juge le candidat à la direction du parti lors d'une entrevue avec Benoit Dutrizac à QUB radio. «Si on ne peut pas être honnête et reconnaître que nous sommes un parti à reconstruire, on part de la mauvaise façon.»

Selon lui, le PQ doit à tout prix éviter de proposer la «même recette de gâteau» que lors des dernières élections de 2018, lors desquelles le parti a vu dix députés être élus, soit le même nombre que Québec solidaire.

Pas comme Mélanie Joly

Plus tôt cette semaine, Benoit Dutrizac a comparé «PSPP» à Mélanie Joly, avec qui il a oeuvré au sein du mouvement Génération d'idées, une initiative qui visait à repenser le Québec selon la vision de jeunes de 20 à 35 ans.

Disons simplement que le candidat n'a pas apprécié cette comparaison.

«Pour moi, Mélanie Joly est l’archétype de la politicienne carriériste qui a choisi le fédéral comme façon d’obtenir une ascension professionnelle rapide. Si tu es prête à mentir aux Québécois sur le fait qu'on ne peut pas taxer Netflix, que c’est correct de financer les pétrolières ou qu’on ne peut rien faire contre les paradis fiscaux, ça va vite, tu seras élue et tu auras un bon comté.»  

  • ÉCOUTEZ l'entrevue complète de Paul St-Pierre Plamondon à QUB radio: