/news/coronavirus
Navigation

COVID-19: il faut éviter les soirées karaoké, dit le Dr Arruda

Coup d'oeil sur cet article

Les soirées de type karaoké, comme celle liée à l'éclosion actuelle dans la région de Québec, sont à proscrire, a fait savoir mercredi le directeur national de santé publique, le Dr Horacio Arruda.

• À lire aussi: «S'il y a une Halloween, elle sera différente», estime le Dr Arruda

• À lire aussi: COVID-19: Plus d’une cinquantaine de cas liés au bar Kirouac à Québec

• À lire aussi: Bar Kirouac: «Les gens viennent dans un bar pour se divertir»

«Je vous recommande de ne pas aller à des karaokés. Essayez d'éviter ce genre d'événements», a-t-il précisé mercredi lors d'un point de presse, lorsqu'il a été interrogé sur la situation du bar Kirouac de Québec, où plus d'une quarantaine de personnes auraient contracté la COVID-19 à la suite de l'une de ces soirées.

Le Dr Arruda doit analyser la situation avec son équipe avant de décider ou non d'interdire ce type d'activités, comme il l'a fait avec la danse. Il est toutefois clair pour lui que «c'est une activité qui est de même nature que la danse».

  • ÉCOUTEZ La rencontre Dutrizac-Dumont à l'émission de Pierre Nantel à QUB radio:

«Faites-le virtuel, a recommandé le Dr Arruda. Vos gouttelettes vont rester sur votre écran et n'iront pas rejoindre une autre personne. Et vous ne me ferez pas croire qu'avec l'alcool on n'a pas tendance à trouver le deux mètres trop long.»

Par contre, il faut éviter «de mettre tous les oeufs dans le même panier», a soutenu le directeur national de santé publique, qui était en visite au Saguenay–Lac-Saint-Jean pour dresser un bilan régional de la pandémie.

Horacio Arruda n'a pas l'intention de prendre une décision qui pénalisera l'ensemble des bars de la province. Il envisage une approche différente lors de la deuxième vague, qui tiendra compte des particularités de chaque région.

«On aura une approche plus ciblée et chirurgicale qui va varier d'une région à l'autre pour ne pas se retrouver dans des effets pervers de confinement qui affectent nos personnes les plus vulnérables», a-t-il ajouté. 

  • ÉCOUTEZ la chronique de Caroline St-Hilaire au micro de Pierre Nantel à QUB radio:   

Par contre, il faut éviter «de mettre tous les oeufs dans le même panier», a soutenu le directeur national de santé publique, qui était en visite au Saguenay–Lac-Saint-Jean pour dresser un bilan régional de la pandémie.

Horacio Arruda n'a pas l'intention de prendre une décision qui pénalisera l'ensemble des bars de la province. Il envisage une approche différente lors de la deuxième vague, qui tiendra compte des particularités de chaque région.

«On aura une approche plus ciblée et chirurgicale qui va varier d'une région à l'autre pour ne pas se retrouver dans des effets pervers de confinement qui affectent nos personnes les plus vulnérables», a-t-il ajouté.

Qui sont les hommes et les femmes derrière nos politiciens? Emmanuelle présente... un balado animé par Emmanuelle Latraverse.

APPEL À TOUS

Vous avez vaincu la COVID-19? Le Journal est à la recherche de personnes guéries du coronavirus et qui aimeraient témoigner.

Écrivez-nous à scoop@quebecormedia.com