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Niveau d'alerte par région: une stratégie bien accueillie au Bas-Saint-Laurent

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Avec 78 cas de COVID-19 depuis le début de la pandémie, sur une population de 200 000 habitants, le Bas-Saint-Laurent est une des régions les moins touchées au Québec. 

La fermeture des régions au printemps dernier a assurément aidé à limiter la propagation du virus, mais certains élus et commerçants souhaitaient, à l’époque, qu'on puisse rouvrir des secteurs de l'économie dans les régions où la situation était maîtrisée. C’est exactement ce que le gouvernement du Québec compte faire dorénavant.

Cette nouvelle façon de faire ravit le maire de Rimouski qui la réclame depuis des mois. Marc Parent croit «que c’est vraiment la bonne approche à prendre, plutôt que de protéger des régions qui, elles, ont un comportement exemplaire», a-t-il affirmé, mardi, à TVA Nouvelles.

Le directeur général de la Chambre de commerce et de l’industrie de Rimouski-Neigette, Jonathan Laterreur, abonde dans le même sens. Il a soutenu que cette façon de contrôler la propagation du virus est tout à fait logique.

«La Chambre de commerce et d’industrie de Rimouski-Neigette avait demandé exactement ça, que ça fonctionne par section», a-t-il indiqué estimant «dommage» tout le temps perdu.

Reste à savoir maintenant combien de nouveaux cas par jour ou par semaine la région du Bas-Saint-Laurent peut soutenir avant de devoir élever le niveau d'alerte.

Selon le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent, le choix du palier d’alerte attribué à une région relève d’une décision conjointe du directeur national et des directeurs régionaux de santé publique.

Chaque semaine, une analyse sera effectuée afin d’évaluer si une révision du palier de chacune des régions est nécessaire.