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Sport universitaire: le consensus a la faveur

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Est-ce qu’un consensus est nécessaire pour que la saison débute ou certaines institutions pourraient aller de l’avant sans que tout le monde embarque?

«On fait une réflexion globale, a expliqué la rectrice Sophie D’Amours, mercredi, en marge des activités de lancement du 50e anniversaire du PEPS. On veut qu’il y ait du sport étudiant, mais on ne sera pas seuls à prendre une décision. On veut partager un modèle. J’ai confiance que les dirigeants des universités et des directions des sports trouveront un modèle sécuritaire qui ne conviendra peut-être pas à tous les sports. On optera pour une décision collective. Il risque d’avoir des changements dans la façon de tenir des activités sportives. C’est une décision complexe qui évolue.»

Satisfaite de la façon que la rentrée se déroule, la rectrice de l’Université Laval estime que le report de la décision au 14 septembre a été une bonne chose.

«Cela a donné le temps de passer le message à la rentrée, a-t-elle souligné. On sait que les jeunes veulent en faire plus et c’est un grand défi. On doit les protéger ainsi que leurs familles. Nous sommes très responsables. On doit également s’assurer de garder l’adhésion aux mesures sanitaires.»

Julie Dionne estime elle aussi que la rentrée se passe bien. «Les gens se réapproprient les installations sportives, a indiqué la directrice du Service des activités sportives [SAS]. Il y a de plus en plus de vie à chaque jour. Nous sommes en avance sur plusieurs centres sportifs. L’achalandage est plus tranquille qu’à l’habitude, mais c’est plus sécuritaire. On veut offrir de l’entraînement en ligne.»

Pour le moment, les directions des universités jonglent avec trois scénarios. Une saison écourtée qui pourrait débuter la fin de semaine du 3 octobre après un camp d’entraînement de deux semaines qui s’amorcerait le 19 septembre; quelques parties présaison; ou seulement des entraînements.»