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Se sortir de la prostitution grâce à la pandémie

Rose Sullivan, cofondatrice du Collectif d’aide aux femmes exploitées sexuellement (CAFES).
Capture d'écran Rose Sullivan, cofondatrice du Collectif d’aide aux femmes exploitées sexuellement (CAFES).

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La cofondatrice du Collectif d’aide aux femmes exploitées sexuellement (CAFES), Rose Sullivan, croit que la pandémie de COVID-19, pour plusieurs femmes, est l'occasion de se sortir de l'industrie du sexe.

Ayant accès à de l’aide gouvernementale, plusieurs personnes, majoritairement des femmes, ont réussi à «s’en sortir», a-t-elle expliqué, jeudi, sur QUB radio. 

«Il y a des gens démunis, dans la société, et le gouvernement a décidé de donner un coup de main à ces personnes-là. Il y a eu une mini-lutte à la pauvreté donnant l'occasion à des femmes de se sortir de ce milieu [l'industrie du sexe] et de suivre des formations pour réorienter leur vie.»

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«Il y en a vraiment beaucoup», a-t-elle ajouté, précisant que certaines femmes se sont réorientées comme préposées aux bénéficiaires ou agentes de sécurité.    

  • Écoutez Rose Sullivan, cofondatrice du Collectif d’aide aux femmes exploitées sexuellement, à QUB radio:    

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