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Un rôle qui demeure à définir

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À l’aube du début de sa quatrième saison dans la NFL, Antony Auclair estime qu’il n’a jamais connu un aussi solide camp d’entraînement que celui qui vient de prendre fin. Reste à savoir si la bonne impression qu’il a laissée se traduira en un rôle encore plus accru sur le terrain.

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«Après trois ans d’expérience, je peux dire que j’ai connu mon meilleur camp. Que ce soit au niveau physique pour bloquer, pour courir mes tracés de passes ou pour capter des passes, j’ai vraiment connu de bons moments. C’est une deuxième année dans le système de Bruce Arians et ça devient plus facile, moins stressant. Tu n’as pas à réapprendre des choses», a expliqué Auclair au bout du fil.

N’empêche que les Buccaneers, qui misaient déjà sur deux ailiers rapprochés productifs en OJ Howard et Cameron Brate, ont greffé au groupe l’ancienne cible de choix de Tom Brady chez les Patriots, Rob Gronkowski.

Dans ce contexte, Auclair ne sait pas exactement ce qui l’attend.

«Je vais prendre ce qu’on va me donner. Je n’ai aucune idée de comment on va gérer ça. Je pense que ça va dépendre de chaque partie et ça se pourrait même que pour certains matchs, je ne sois pas habillé», a laissé entendre celui qui s’est attiré les éloges de son équipe pour ses aptitudes comme bloqueur et son rôle sur les unités spéciales. 

«Parmi les ailiers rapprochés avec une place sur l’alignement régulier, je suis le seul qui joue sur les unités spéciales. On a aussi trois porteurs de ballon qui ne jouent pas sur les unités spéciales. Ça va leur prendre du monde en attaque dans cette phase du jeu. Ça risque de jouer de mon côté, mais je ne sais pas moi-même ce qui va arriver», a-t-il ajouté.

Quoi qu’il en soit, Auclair se sent à sa place à Tampa, dans une équipe à l’endroit de laquelle il y a des attentes élevées. Et loin de lui l’idée de se plaindre de l’arrivée inattendue de «Gronk» dans le vestiaire.

«Dès le début, j’ai vu que c’est un clown! On a du gros fun ensemble, la gang d’ailiers rapprochés. Il est très facile d’approche, toujours souriant et il ne se gêne pas pour dire des niaiseries. C’est un coéquipier le fun à côtoyer. Je pense qu’on aura tous un rôle à différents degrés, selon les plans de matchs, de semaine en semaine.»