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Les trésors de Pompéi au Musée de la civilisation

L’exposition Pompéi. Cité immortelle sera présentée en exclusivité canadienne à compter de novembre 2021

Pompéi. Cité immortelle
Photo courtoisie, Musée de la civilisation Des moulages de corps figés en raison de l’éruption du Vésuve font partie de l’exposition Pompéi. Cité immortelle.

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Plus d’une centaine d’objets témoignant de la vie quotidienne des habitants de Pompéi quand la cité antique a été ensevelie lors de l’éruption du Vésuve, en 79 après J.-C., seront présentés au Musée de la civilisation, qui a obtenu l’exclusivité canadienne de l’exposition Pompéi. Cité immortelle.

Inaugurée à Bruxelles, en 2018, l’exposition, présentement en tournée aux États-Unis, s’amènera à Québec à compter du 18 novembre 2021 et y restera jusqu’au 11 septembre 2022.

L’exposition aura un volet immersif.
Photo courtoisie, Musée de la civilisation
L’exposition aura un volet immersif.

« C’est une exposition de grande valeur qui va bien accompagner la relance post-pandémique qu’on espère le plus tôt possible, mais on pense bien que ce sera en 2021 », dit le président-directeur général du musée, Stéphan La Roche.

Le ministère de la Culture et des Communications a d’ailleurs octroyé une somme de 700 000 $ au Musée pour permettre la présentation de cette exposition qui, souhaite-t-on, sera un des atouts de la capitale lors de la relance.

Un bracelet en forme de serpent qui été récupéré dans les ruines de la cité.
Photo courtoisie, Musée de la civilisation
Un bracelet en forme de serpent qui été récupéré dans les ruines de la cité.

Corps

Les artefacts de Pompéi. Cité immortelle — objets du quotidien, bijoux, machines, fresques — sont issus des plus récentes fouilles effectuées sur ce qui est considéré comme un des sites archéologiques les plus fascinants de la planète.

Des moulages des corps ensevelis sous la lave du volcan comptent aussi parmi les vestiges qui seront exposés au regard des visiteurs. « C’est très émouvant », confie M. La Roche.

Les visiteurs pourront aussi revivre la catastrophe dans une zone immersive de 360 degrés.

Artemis, déesse de la chasse.
Photo courtoisie, Musée de la civilisation
Artemis, déesse de la chasse.

La résilience

Depuis que la riche Pompéi a été redécouverte au 18e siècle, elle ne cesse d’intriguer. Ses trésors, conservés dans des conditions exceptionnelles, ont suscité la curiosité de générations d’archéologues.

Selon Stéphan La Roche, étudier les ruines de cette cité d’autrefois n’est pas un exercice futile, en particulier en temps de pandémie. 

« Il y a des parallèles à faire avec nos sociétés sous l’angle de la résilience de l’être humain », observe-t-il.

« Évidemment, nous ne vivons pas du tout le même type de situation qu’une éruption volcanique, mais force est de constater que la société romaine s’est relevée de ça. À l’époque, on a appris de l’expérience de Pompéi et on a construit les villes différemment et plus loin du volcan. »

Saurons-nous faire de même quand le coronavirus nous aura enfin quittés ?