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Des régions pourraient virer au rouge

Le Dr Horacio Arruda confirme qu’«on est dans la deuxième vague»

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Le Québec est entré dans la deuxième vague de la pandémie de COVID-19 et certaines régions pourraient bientôt passer en zone rouge, a confirmé le directeur national de la santé publique, le Dr Horacio Arruda.

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En point de presse à l’Assemblée nationale, lundi, le Dr Horacio Arruda, directeur national de la santé publique, a invité les 
Québécois à diminuer au minimum les soupers de famille et les barbecues, entre autres rassemblements.
Photo Stevens Leblanc
En point de presse à l’Assemblée nationale, lundi, le Dr Horacio Arruda, directeur national de la santé publique, a invité les Québécois à diminuer au minimum les soupers de famille et les barbecues, entre autres rassemblements.

« On est dans la deuxième vague », a indiqué le Dr Horacio Arruda en point de presse lundi, à Québec. 

Avec une hausse constante ces derniers jours et 586 nouveaux cas enregistrés lundi, le Québec connaît à nouveau une courbe ascendante des cas d’infection.

« Si on veut passer un Noël le plus calmement possible, il faut que les gens collaborent. C’est majeur », dit le Dr Arruda. 

Alors que trois régions sont passées en zone orange lundi matin, le directeur national de la santé publique juge « fort probable » que des régions basculeront en rouge si les comportements ne changent pas.

Il a d’ailleurs invité les Québécois à diminuer au minimum les « soupers de famille, les barbecues, les rassemblements en tous genres pour des raisons autres que professionnelles ». 

 

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Régions sous surveillance

La Mauricie, le Centre-du-Québec, la Capitale-Nationale et Montréal pourraient notamment voir les mesures sanitaires se resserrer dans leurs régions si la hausse de nouveaux cas se poursuit. 

À ses côtés, la vice-première ministre, Geneviève Guilbault, a lancé un message aux résidents de la Capitale-Nationale, dont elle est la ministre responsable.

Elle les invite à faire « un effort particulier dans les prochains jours » afin de préserver les capacités du système de santé.

« Il faut, oui, qu’on limite en partie notre vie sociale pour quelque temps. Ça veut dire de mettre une partie de notre vie sociale sur pause. C’est vrai, c’est tannant, je le sais que ce n’est pas facile », reconnaît-elle.

Photo Stevens Leblanc

Mesures suffisantes

Malgré tout, le Dr Arruda ne compte pas resserrer davantage les mesures sanitaires annoncées dimanche dans les zones orange.

« Je ne crois pas qu’elles sont insuffisantes, mais il faut maintenant voir comment les gens vont les appliquer, a-t-il indiqué. Mais soyez assurés qu’on n’hésitera pas, si on considère qu’il faut en ajouter. »

La ministre Guilbault en a profité pour clarifier la règle qui limite à six le nombre de personnes permises dans un rassemblement privé situé en zone orange.

Celles-ci peuvent provenir d’adresses différentes, a-t-elle précisé, même si cela est déconseillé. 

Une exception est également prévue pour permettre à deux familles de se réunir.

« Donc, j’ai le droit de recevoir une autre famille, une autre adresse, si on veut, dans la même cellule familiale et de dépasser le six, mais à la condition qu’on soit seulement deux adresses, incluant la mienne », a illustré Mme Guilbault.

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