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Parce qu’il est peut-être trop tard

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Est-ce qu’après la pandémie on aura un répit ? Les spécialistes sont d’accord : il y aura de plus en plus de décès directement liés à la pollution de la planète... Rien de reposant. 

Depuis le printemps, le gouvernement promet de dévoiler son Plan pour une économie verte. Des militants pour le climat et des représentants de compagnies se sont entendus sur des mesures concrètes en vue de réduire de 37,5 % les émissions de GES d’ici 2030. Quand des groupes aussi opposés en viennent à un consensus, il est impossible de nier l’urgence dans laquelle nous sommes plongés.

Peut-on espérer que ce plan qui sera déposé à l’automne répondra à leurs recommandations ?

Il n’y a plus de place pour l’inaction. Les instances politiques se doivent d’être agressives pour régler cette question urgente. 

Agir. Tout de suite.

On fait son compost maison, on lave nos pots de yogourt, on prend des douches moins longues et on achète une brosse à dents en bambou, mais il faut poser des gestes beaucoup plus importants que ceux-là. L’objectif : rien de moins que de restructurer le monde tel qu’on le connaît. 

Nous sommes dans un moment charnière qui déterminera l’avenir de l’humanité. Plus le temps de discuter, de considérer ni de penser à ce qui doit être fait ; nous devons agir. Il n’est plus minuit moins cinq pour la lutte aux changements climatiques. Les douze coups de l’horloge retentissent partout sur la planète.

Le gouvernement a la responsabilité de mettre tout en œuvre pour jeter les bases d’une nouvelle façon de vivre qui assurera notre pérennité.

Ce n’est pas le problème du voisin ni celui de demain. 

Après la pandémie, il y aura de plus en plus de feux de forêts, d’ouragans et de virus mortels. Si les gouvernements prennent maintenant des mesures drastiques en faveur de l’environnement, on a encore une chance de survie.