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Premier pas vers une plus grande autonomie alimentaire au Québec

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Les institutions publiques provinciales devront définir des cibles d'achat d'aliments québécois. Les menus des hôpitaux et des cafétérias seront particulièrement ciblés pour cette première phase de la stratégie d'achat d'aliments locaux.

Le ministre de l'Agriculture, des Pêches et de l'Alimentation André Lamontagne doit en faire l'annonce mardi matin. 

«D'ici 2023, 85% des institutions publiques auront des cibles et en 2025, 100% des institutions publiques. En mettant une cible, ils vont chercher à s'améliorer», explique-t-il. 

Pour outiller les institutions dans leurs achats, un répertoire des produits et des producteurs québécois sera mis en ligne.

«Il n'y avait pas d'informations sur les produits bioalimentaires du Québec. On a lancé un grand chantier pour mettre sur pied un répertoire des aliments du Québec. À ma connaissance, non seulement on est les premiers au Canada, mais aussi en Amérique du Nord et peut-être dans le monde à avoir développé ce véhicule-là», ajoute M. Lamontagne.

Le ministre se défend d'imposer l'achat local et parle plutôt de stimuler l'achat. «Il faut les mettre en valeur. C'est nos agriculteurs, c'est le dynamisme du territoire québécois», martèle-t-il.

Promesse électorale 

En 2018, la CAQ avait promis d'exiger un plancher d'achat québécois à toutes les branches de l'État, en plus de doubler la superficie de la culture en serre. 

La Régie de l'énergie du Québec se penchera, en novembre, sur la demande de tarifs référentiels d'hydroélectricité pour les producteurs serricoles.

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