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Signalements à la DPJ: la Capitale-Nationale demeure stable

Pour l'ensemble de la province, la direction enregistre une hausse de 12%

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Les signalements faits à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de la Capitale-Nationale sont demeurés relativement stables, comparativement à l’an passé, alors que l’ensemble de la province enregistre plutôt une hausse de 12%.

Pour la Capitale-Nationale, le directeur, Patrick Corriveau, fait état de 10 707 signalements reçus en 2020, comparativement à 10 606 l’an passé. De ce nombre, 4190 signalements ont été retenus, comparativement à 4082 l'an passé.

Alors que les signalements ont chuté de 20,5% dans l’ensemble de la province durant le confinement (avril, mai et juin), cette situation s’est prolongée dans la région de la Capitale-Nationale.

«Du 1er avril au 30 août, les signalements en provenance des milieux scolaires ont subi une diminution de plus de 50%, ce qui représente environ 600 signalements. C’est un nombre important», indique M. Corriveau.

De manière générale, la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) estime que cette chute de signalements a été vraisemblablement causée par la pandémie, qui a entraîné la fermeture des écoles, des garderies et des centres de loisirs. Une grande partie des signalements proviennent du milieu scolaire. 

En hausse sur la Rive-Sud

Du côté de Chaudière-Appalaches, le nombre de signalements traité subit une hausse de 11,8%, ce qui est comparable à l’ensemble de la province.

Ce sont 6128 signalements qui ont été traités cette année, comparativement à 5474 l’an passé.

Par ailleurs, les DPJ de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches ont réussi à éliminer les listes d’attente, notamment par l’embauche de nouveaux intervenants. La baisse de signalements entraînée par les fermetures d’écoles lors du confinement y a aussi contribué.

«Nous sommes quand même inquiets de cette baisse», admet la directrice de la DPJ de Chaudière-Appalaches, Caroline Brown.

Advenant des fermetures lors d’une éventuelle deuxième vague, Mme Brown indique que la DPJ a déjà un plan d’action.

«On a tout le personnel en place pour être capables d’aller sur le terrain. On a intensifié nos interventions dans les milieux familiaux et, pour la deuxième vague, on a annoncé que ces fermetures seraient région par région et école par école, ce qui amène un plus grand filet de sécurité autour de nos jeunes», fait valoir Mme Brown.

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