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Science inexacte

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Photo AFP Yanni Gourde, du Lightning, n’a jamais été repêché par une équipe de la LNH.

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Il est toujours triste de voir un kid de 18, 19 ou 20 ans quitter l’enceinte où a lieu le repêchage de la LNH la mine déconfite, la tête entre les deux jambes et l’envie de tout foutre en l’air parce qu’il n’a pas été choisi ou qu’il n’a pas été sélectionné où il pensait l’être.

L’intervention des parents, des agents et des amis est alors cruciale. Il ne faut pas lâcher.

Dans la finale de la Coupe Stanley 2020, sachez que trois joueurs des Stars de Dallas et autant du côté du Lightning de Tampa Bay n’ont jamais été repêchés. Des ignorés qui ont déjoué tous les calculs de tous les dépisteurs de la LNH.

Taylor Fedun, Joel Hanley et Joel Kiviranta chez les Stars, alors que rien de moins que Yanni Gourde, Tyler Johnson et Jan Rutta, de Tampa, n’ont jamais lâché le morceau.

Et si on fouille un peu plus creux, on retrouve Joe Pavelski de Dallas et Ondrej Palat à Tampa qui sont des choix de septième ronde.

LES IGNORÉS

On a tous tendance à écorcher Trevor Timmins du Canadien dans ses choix, mais à son niveau, il n’est pas le seul à se foutre le doigt dans l’œil. Lors de la dernière campagne de la NHL, environ 60 joueurs n’avaient jamais été repêchés. Tous les clubs ont levé le nez sur des joueurs comme Artemi Panarin, Torey Krug, Mark Giordano, Jonathan Marchessault et Tyler Bozak.

Pour votre info, 204 joueurs de la LNH sont des choix de premier tour. 

Ce sont les 7 et 8 octobre que, virtuellement pour la première fois, les génies feront leurs choix 2020. C’est toujours palpitant. 

De l’enclave  

 

  • Déclaration de Gary Bettman, la semaine dernière à Edmonton : « La seule bonne nouvelle dans ce contexte est que la propriété des 31, qui deviendront bientôt 32 franchises de la LNH, n’a jamais été aussi forte et saine ». Tout un vendeur, ce Gary.  
  • Sans tenir compte de ses gains quand il gagne ou participe à des tournois, Roger Federer empoche plus de 70 millions par année en commandites. Ça règle les fins de mois. Tiger Woods, lui, empoche autour des
    50 millions en commanditaires. Ça va mieux, disons.  
  • On compte près de 450 arénas en Ontario, ce qui signifie une centaine de plus qu’au Québec.  
  • Dossier abolition ou punition sévère des bagarres. Ne serait-il pas logique que l’exemple vienne des grands ? Le temps des bagarres est une époque révolue. Et il faut saluer et encourager la ténacité de la ministre Isabelle Charest.  
  • Tôt les mercredis matin, Patrice Brisebois va jouer son petit match avec des amis au magnifique complexe Excetera-Hockey, sur Côte-de-Liesse. Un calibre relevé, affirme « Breezer », qui arrivera bientôt à 50 printemps et qui a d’excellentes raisons d’apprécier les installations splendides des Saputo. J’y reviendrai.  
  • Les allées du club de golf de La Vallée-du-Richelieu sont en conditions optimales, et, malgré les restrictions de pandémie, jeudi dernier, on a réussi à organiser un magnifique tournoi de golf permettant de recueillir 61 611$ pour la Fondation de l’hôpital Pierre-Boucher. Bravo aux bénévoles et commanditaires, dont Desjardins et Starfrit.  
  • Se retrouvant avec les Rangers de New York pour la prochaine saison, Jacques Martin en est maintenant à sa neuvième équipe dans la LNH. Une carrière de 34 ans dans le grand circuit, c’est quelque chose, dirait le philosophe 66 de Pittsburgh.  
  • Guy Lapointe a reçu son Fatbike aux couleurs du Canadien de Montréal et on lui en a commandé un autre à l’effigie du Wild du Minnesota.  
  • Boulevard de Gaspé à Gaspé, préparez le défilé de la Coupe Stanley. Cédric Paquette tiendra sa promesse, c’est sûr.   
  • Steve de Sorel écrit qu’on devrait sortir Geoff Molson de la cabane. J’ai bien ri. C’est parce que c’est à lui la cabane, Steve.  
  • Jean-Marc Gagné (Canadian Tire de LaSalle) est maintenant membre au Country Club de Saint-Lambert, où les petits paris font de l’embonpoint.  
  • Le parcours de Rick Bowness, 65 ans, est phénoménal depuis son arrivée à Québec chez les juniors en 1972. Dans la LNH, il a joué pour Atlanta, Detroit, St. Louis et Winnipeg. En 1984, il est devenu coach, et, comme instructeur-chef ou adjoint, il a été derrière le banc des Jets, Bruins, Sénateurs, Islanders, Phoenix, Vancouver, Tampa Bay, et maintenant Dallas. Disons qu’il connaît assez bien le circuit.  

QUESTIONS DE MÊME...  

  • Mikko Koivu va-t-il se trouver du travail ailleurs qu’au Minnesota ? 
  • Zdeno Chara reviendra-t-il au jeu à 43 ans maintenant ? 
  • Est-ce la fin pour Patrick Marleau, 41 ans ?