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L’exemple de Yanni Gourde

Cole Cormier, des Remparts, ne sait pas s’il sera repêché par une équipe de la LNH

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Photo d’archives L’attaquant Cole Cormier a récolté 41 points en 64 parties à sa première saison dans la LHJMQ, l’an dernier.

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Quand Yanni Gourde a soulevé la Coupe Stanley au bout de ses bras, lundi soir, il a donné l’espoir à plusieurs hockeyeurs qu’il était possible de faire carrière dans la LNH sans avoir été repêché. Comptez parmi ceux-ci l’attaquant des Remparts de Québec Cole Cormier.

Admissible au repêchage de la LNH, qui aura lieu mardi et mercredi prochains, Cormier préfère ne pas avoir d’attentes. Répertorié au 134e rang chez les patineurs nord-américains par la Centrale de recrutement du circuit Bettman, il est conscient que les risques qu’il n’entende pas son nom lors de l’une des sept rondes du repêchage existent. 

« Je ne suis pas nerveux. Si je suis repêché, tant mieux. Sinon, ce n’est qu’un repêchage et je serai encore admissible l’an prochain. Quand je vois des gars comme Yanni Gourde gagner une Coupe Stanley, ça montre que tu n’as pas besoin d’être repêché en première ronde pour te rendre dans la LNH », a-t-il mentionné, mardi.

Cormier se dit prêt à contribuer encore davantage cette saison avec les Remparts, qu’il a joints à la mi-saison l’an dernier, afin de prouver sa valeur.

« J’aimerais vraiment contribuer partout. Je veux être un gars sur qui Patrick [Roy] peut compter. S’il veut que j’aie un gros rôle offensif, je suis prêt à ça, mais s’il veut que je sois défensif, je suis prêt à m’engager aussi. Je vais faire ce qu’on me dit de faire tous les jours. »

PRUDENCE DE MISE

Cormier espère d’ailleurs avoir la chance de disputer une saison complète et que la COVID-19 ne viendra pas à nouveau contrecarrer les plans de la LHJMQ.

« Ce n’est pas le fun de savoir qu’on est dans une zone rouge. Ça fait un mois qu’on est ici et on est dans une petite bulle. Je vais de ma pension à l’aréna, donc on ne va pas vraiment en public. C’est important pour les joueurs et les entraîneurs de respecter les règlements. »

Il n’y a toujours aucun cas à signaler dans la LHJMQ après un mois d’activités. Pour ces raisons, l’entraîneur-chef des Remparts, Patrick Roy, n’a pas craint que les activités de son équipe soient interrompues en raison du passage de la Capitale-Nationale en zone rouge, lundi. 

« De notre côté, on fait super attention. On touche du bois, mais il n’y a toujours aucun cas de COVID-19, donc je ne vois pas pourquoi on serait arrêtés. Pour le moment, on gère bien la situation », a assuré Roy, mardi.

Les Remparts n’ont pris aucun risque depuis un mois. Au cours des dernières semaines, certains joueurs ont été tenus à l’écart de manière préventive puisqu’ils présentaient des symptômes pouvant s’apparenter à ceux de la COVID-19.

« On est serrés depuis le début. Un gars qui arrive à l’aréna avec un mal de gorge ou le nez qui coule, il ne rentre pas », a-t-il mentionné, ajoutant qu’au moins quatre de ses membres ont été testés au cours des dernières semaines. Des tests qui ont tous été négatifs.

PAS DE RECRUTEURS

Les recruteurs et les agents de joueurs n’auront plus accès aux matchs à domicile des Remparts et de l’Armada de Blainville-Boisbriand tant et aussi longtemps que la région de la Capitale-Nationale et la MRC de Sainte-Thérèse-de-Blainville seront considérées comme « zone rouge ».

C’est la LHJMQ elle-même qui a pris cette décision et son commissaire adjoint, Martin Lavallée, l’a expliqué mardi dans une lettre envoyée aux 18 formations de la LHJMQ et dont Le Journal a obtenu copie. Ainsi, seuls les joueurs et le personnel hockey des équipes, les officiels sur et hors glace, le personnel administratif de l’équipe hôtesse, le responsable des communications de l’équipe visiteuse, le personnel administratif de la LHJMQ, le personnel d’entretien de l’amphithéâtre et les membres des médias couvrant les activités de l’équipe hôtesse seront admis dans les amphithéâtres du circuit situés en zone rouge.

Avec la collaboration de Roby St-Gelais