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À Montréal pour longtemps?

Josh Anderson aimerait avoir un contrat de longue durée après avoir été échangé au Tricolore

Blue Jackets vs Canadiens
Photo Martin Chevalier Le directeur général du Canadien, Marc Bergevin, pourrait s’entendre à long terme avec Josh Anderson, qui a démontré de l’intérêt à cet égard depuis la transaction.

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Josh Anderson n’a pas encore disputé un seul match avec le Canadien. Il n’a pas, non plus, pris part à un seul entraînement avec sa nouvelle formation. Néanmoins, il espère que les négociations de contrat entre son agent et Marc Bergevin se concluront par un contrat de plusieurs saisons.

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« Je serais heureux d’être un joueur du Canadien à long terme », a affirmé Anderson, lors d’une téléconférence avec les médias montréalais. 

« C’est certain qu’à mon âge, devenir joueur autonome sans compensation peut paraître intéressant. Mais si on me propose un contrat pour plusieurs saisons, je serai plus qu’heureux de travailler là-dessus et de voir où ça va nous mener », a ajouté l’athlète de 26 ans.

Ailier droit au gabarit imposant, doté d’un excellent tir, Anderson pourrait être un compagnon de trio parfait pour compléter les pièces de jeu d’un centre créatif comme Nick Suzuki. 

Son jeu physique pourrait également permettre au jeune espoir du Canadien de bénéficier d’un peu plus d’espace sur la surface de jeu. Anderson a préféré ne pas se mouiller en prédisant des combinaisons possibles.

« Il y a une culture gagnante au sein de cette organisation. Elle compte sur l’un des meilleurs gardiens de la LNH en Carey Price. La présence des Paul Byron, Jonathan Drouin, Nick Suzuki, Tomas Tatar et Shea Weber en font une très bonne équipe. J’ai hâte de me joindre à ce groupe et de contribuer à son succès », a déclaré Anderson.

On pourrait accuser ce dernier de tomber dans les clichés. Après tout, quel joueur ne se dit pas excité de se joindre à une nouvelle équipe ? Sauf que l’Ontarien a raconté une anecdote laissant croire que cette admiration pour le Canadien n’était pas que des paroles en l’air.

« Pour mon 16e anniversaire, on m’a offert un voyage. Je pouvais choisir n’importe quelle destination dans le monde. J’ai choisi d’assister à un match du Canadien en séries. C’était contre les Penguins de Pittsburgh [lors du fameux printemps Halak], a-t-il confié. Pour un jeune de 16 ans, c’était très impressionnant de voir toute l’ambiance qui régnait dans le Centre Bell. »

Complètement guéri

Les intentions d’Anderson sont claires. Reste à voir quels sont les plans du directeur général du Canadien à l’égard de celui qu’il a acquis en retour de Max Domi et d’un choix de troisième tour. 

Est-ce que la chirurgie au labrum et à la clavicule gauche subie par Anderson en mars incitera Bergevin à d’abord jouer de prudence ? C’est ce qu’on saura au cours des prochains jours. 

Toutefois, le principal intéressé assure que tout est rentré dans l’ordre. Assez pour être passé bien près de revenir au jeu pendant les dernières séries éliminatoires.

« Ce fut une longue guérison, mais une fois dans la bulle, je me sentais prêt à revenir. Par contre, considérant que c’était du hockey de séries, je voulais m’assurer d’être guéri à 100 % avant de le faire. Si nous avions éliminé le Lightning, j’aurais participé à la ronde suivante », a-t-il soutenu.

Une saison frustrante

En raison de cette blessure, dont les premiers signes se sont manifestés dès le premier match, Anderson a été limité à 26 rencontres lors de la saison 2019-2020. Évidemment, lorsque votre pain et votre beurre sont le jeu physique et les tirs au but, une blessure à l’épaule a de quoi contrecarrer les plans.  

Par conséquent, il ne faudrait pas trop porter attention à sa mince récolte d’un but et trois passes.

« Ce fut une saison très frustrante », a-t-il indiqué.

Un hiver qu’il souhaite faire oublier dès que possible. Dès que la situation permettra la tenue de la prochaine campagne.

« J’aime prouver aux gens qu’ils ont tort. Je l’ai fait toute ma vie. J’ai connu du succès au cours de mes trois premières saisons. Puis, il y a eu cette blessure. Ça arrive. Je n’ai jamais été aussi confiant. Je travaille sur ce retour depuis huit mois. Je vais continuer de le faire. Je vais m’assurer d’être prêt pour le prochain camp. »