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Bactérie E. coli: eau impropre à la consommation à Sainte-Brigitte-de-Laval

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Les résidents de Sainte-Brigitte-de-Laval branchés au réseau d’aqueduc municipal doivent tous faire bouillir leur eau avant de la consommer jusqu’à nouvel ordre, en raison de la bactérie E. coli.

Des analyses d’eau potable ont révélé, mercredi, la présence de coliformes fécaux dans le réseau de distribution de la municipalité qui est alimenté par plusieurs sources souterraines. Jeudi matin, la Ville tentait encore d’identifier la source de la contamination.  

Il ne s’agit pas d’un simple avis préventif, mais bien d’un avis formel d’ébullition en raison des risques que la bactérie E. coli peut entraîner pour la santé. «On considère que l’eau est impropre à la consommation», prévient le directeur général de la Municipalité, Marc Proulx.  

Cette bactérie peut provoquer des vomissements, la diarrhée et des maux de ventre, rappelle-t-on dans un communiqué diffusé mercredi soir.  

Les citoyens touchés sont invités à faire bouillir leur eau à gros bouillons pendant une minute avant de la consommer. Cette mesure de précaution s’impose aussi pour la préparation des aliments et des biberons, la fabrication de glaçons et le brossage des dents. Les animaux, comme les humains, ne doivent pas non plus consommer l’eau du réseau jusqu’à nouvel ordre.  

La Municipalité demande aussi aux citoyens de jeter les glaçons, les boissons et les aliments préparés après le 6 octobre. Il n’y a cependant aucune contre-indication pour laver la vaisselle, les vêtements, prendre une douche ou un bain. «En ce qui concerne les jeunes enfants, assurez-vous qu’ils n’avalent pas d’eau durant le bain ou lavez-les avec une débarbouillette», peut-on lire dans le communiqué.

D’autres résultats d’analyse attendus 

Des échantillons seront prélevés chaque jour pour valider le degré de contamination. L’avis d’ébullition pourra être levé uniquement lorsque des résultats négatifs auront été acheminés à la Municipalité durant deux journées consécutives. 

Le directeur général, Marc Proulx, n’ose pas faire de pronostics quant à la durée de cette consigne. L’eau potable de Sainte-Brigitte-de-Laval est chlorée, mais elle n’est pas traitée ni filtrée. Les résidents qui ont un puits individuel ne sont pas touchés par l’avis d’ébullition. La directive actuelle touche près de 50% des résidences et commerces de la municipalité, soit environ 1700 adresses civiques, a-t-il précisé.