/sports/football
Navigation

Football de la NCAA: le bloqueur Maxime-Olivier Cabana reçoit trois offres avant même d’avoir disputé son premier match

Le bloqueur Maxime-Olivier Cabana
Photo courtoisie Le bloqueur Maxime-Olivier Cabana

Coup d'oeil sur cet article

Même s’il n’a pas encore disputé un seul match avec son école préparatoire au Massachusetts, le bloqueur Maxime-Olivier Cabana a déjà reçu trois offres de programmes de la NCAA Division 1 (FBS).

En raison de la COVID-19, les Wildcats de Williston Northampton School ne débuteront leur saison que le 24 octobre, dans le meilleur des scénarios, dans le cadre d’un calendrier écourté. Les déplacements entre les États du Massachusetts et du Connecticut ne sont pas permis, ce qui complique la confection d’un calendrier. Des écoles préparatoires dans d’autres États américains ont toutefois débuté leurs activités.

«Je m’attendais à recevoir de l’intérêt, mais je ne pensais pas avoir autant d’offres aussi rapidement, a résumé Cabana, qui a disputé son football scolaire avec le Blizzard du Séminaire Saint-François. J’ai travaillé fort pendant la saison morte et mes efforts portent fruit.»

Le bloqueur Maxime-Olivier Cabana
Photo courtoisie

Cabana a reçu des offres formelles de UMass, de Central Michigan et de UPenn, qui évolue dans la Ivy League. «Mon objectif numéro un est d’obtenir une offre d’un programme dans le top 10, a indiqué le bloqueur de 6 pi 5 po et 270 livres. Mon rêve va s’accomplir si j’atteins cet objectif. Avec une moyenne générale de 93 pour cent, je souhaite aussi me retrouver au sein d’une université qui offre un bon programme académique. Je vais recevoir d’autres offres après la saison. Je veux attendre après ma saison et étudier toutes les options qui s’offriront à moi. Des entraîneurs veulent attendre d’obtenir des vidéos de nos parties avant de me faire une offre.»

Comment se faire remarquer quand on vient d’une école secondaire du Québec et qu’on n’a pas encore joué un seul match en sol américain? «Mon entraîneur-chef possède de nombreux contacts, a-t-il expliqué. Les entraîneurs de la NCAA utilisent Twitter pour m’écrire. Ils aiment que je finisse mes jeux et que je me donne au maximum. J’avais un bon film en 5e secondaire, mais je me suis amélioré comme c’est pas possible. Pendant le confinement, je n’avais rien d’autre à faire et je me suis entraîné à tous les jours. J’ai amélioré ma force, ma rapidité et ma compréhension du jeu. Mon temps sur 40 verges a notamment passé de 5,7 s à 5,2 s.»

Faute de disputer des parties, Cabana a repris l’entraînement avec casque et épaulettes depuis deux semaines. Il porte un casque avec une visière qui lui couvre tout le visage. Les premières semaines avaient été réservées à du conditionnement physique et à des exercices d’agilité. 

«C’est vraiment plaisant d’avoir remis les épaulettes. J’aime vraiment mon entraîneur de position. C’est un des meilleurs que j’ai eus.»

Pour vivre ses premiers mois loin de la maison familiale, Cabana peut compter sur la présence de Jean-Philippe Giguère. Demi défensif avec le Blizzard, Giguère a lui aussi opté pour les Wildcats.

«Même si je commence à m’habituer, c’est difficile d’être loin de la maison, de ma famille et de mes amis, a-t-il exprimé. Ça fait du bien de parler en français. On décompresse en fin de journée. J’adore vraiment l’école et je ne regrette pas mon choix.»