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Réseau structurant: Labeaume regrette que les Villes paient cher les expropriations

Le maire de Québec, Régis Labeaume
Photo Stevens LeBlanc Le maire de Québec, Régis Labeaume

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Régis Labeaume a joint sa voix à l’Union des municipalités du Québec (UMQ) pour regretter le coût élevé des expropriations pour les villes.

«On est là-dedans actuellement. On est dans le processus avec le transport structurant», a-t-il indiqué, mercredi, en marge d'un point de presse. Sans chiffrer les coûts additionnels en jeu, le maire a tout de même confirmé que cette réalité a des conséquences sur le mégaprojet de 3,3 G$.  

Selon M. Labeaume, le problème des expropriations est que «tout le monde pense que - parce que c’est de l’argent public - tu vas avoir ce qu’on appelle: une sweet value, la petite valeur émotive ajoutée. Ils pensent qu’avec le gouvernement ou la Ville, ils peuvent tout faire. La sweet value est de trop. On n’a pas à payer ça». 

Le maire ajoute que les villes devraient plutôt «payer ce que n’importe qui sur le marché privé payerait. C’est pas parce qu’on gère de l’argent public qu’on devrait payer plus».  

Mardi, Suzanne Roy, présidente de l’UMQ, avait déjà qualifié la loi québécoise sur l’expropriation de «trop généreuse». Elle a déploré le fait que les municipalités doivent parfois payer cinq fois la valeur marchande d’une propriété pour pouvoir l’acquérir.

Aide gouvernementale et mise à jour budgétaire

D’autre part, Régis Labeaume s’est dit «agréablement surpris» de l’aide de 55 M$ octroyée récemment à la Ville de Québec par le gouvernement Legault pour l’aider à affronter les conséquences de la COVID-19. Cette somme n’inclut toutefois pas les aides gouvernementales au transport en commun. Le maire de Québec a dit espérer recevoir «le plus [d’argent] possible» à ce titre.  

Dans le même ordre d’idées, le maire a signalé qu’une mise à jour budgétaire sera bientôt déposée par son administration.