/sports/hockey
Navigation

LNH: les jeunes devront prendre le relais à San Jose

Timo Meier et Tomas Hertl
Photo d'archives, AFP Timo Meier et Tomas Hertl

Coup d'oeil sur cet article

C’est peut-être la fin d’une époque à San Jose avec le départ de Joe Thornton, mais le directeur général des Sharks, Doug Wilson, estime que les jeunes joueurs de l’équipe seront en mesure de combler le vide. 

Thornton, qui a été acquis des Bruins de Boston en 2005, a décidé de profiter de son autonomie pour se joindre aux Maple Leafs de Toronto, samedi, après une saison difficile des Sharks. Le club de la Californie a en effet terminé au dernier rang de l’Association de l’Ouest au terme de la saison 2019-2020.

Toutefois, plusieurs jeunes talents de l’organisation auront l’occasion d’obtenir plus de responsabilités en utilisant toutes les leçons retenues de «Big Joe».

«Tomas Hertl, Timo Meier, Kevin Labanc, c’est leur moment, a lancé Wilson, selon des propos rapportés par le site officiel de la Ligue nationale de hockey (LNH). Nous devons être la somme de tous nos éléments.»

«Il y a des équipes, dans cette ligue, qui ont perdu de bons joueurs. Certaines ont déjà perdu leur meilleur joueur à leur apogée et elles ont trouvé leur identité et ont connu du succès. Nous avons besoin que chacun apporte quelque chose, apprenne de ce qui s’est passé l’année dernière et apporte l’amour et l’énergie que "Jumbo" apportait sur la glace.»

Une place à prendre

Les Sharks comptent déjà sur cinq joueurs qui évolueront assurément sur les deux premiers trios de l’équipe lors de la prochaine campagne: Logan Couture, Evander Kane, Hertl, Meier et Labanc. La dernière place est donc à prendre.

«Nous avons cinq attaquants pour le top 6, des gars qui ont marqué 30 buts ou totalisé près de 60 points. Nous avons besoin que quelqu’un se glisse dans le portrait pour la place restante», a dit Wilson.

Et à propos de la décision de Thornton, le DG a dit comprendre la situation.

«Joe, à 41 ans, cherchait une opportunité de remporter la coupe Stanley. Je comprends parfaitement cela. Mais nous, en tant qu'organisation, nous avons déjà vécu cela dans le passé et nous avons rebondi rapidement. À nous de travailler.»