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COVID-19: «Il y a quelque chose qu’on ne fait pas bien» au Québec, estime une épidémiologiste

COVID-19: «Il y a quelque chose qu’on ne fait pas bien» au Québec, estime une épidémiologiste
Joël Lemay / Agence QMI

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Si les mesures mises en place en octobre par le gouvernement Legault ont permis de limiter les dégâts de la deuxième vague de COVID-19, le Québec continue d'être la province la plus touchée au pays, regrette une épidémiologiste.

«Je ne sais pas ce qui ne marche pas, mais il y a quelque chose qu’on ne fait pas bien», a soutenu la Dre Nimâ Machouf, mardi après-midi, à l’émission de Geneviève Pettersen, sur QUB radio. 

Comparativement au reste du monde, le Québec fait néanmoins bonne figure. 

«Quand je regarde les chiffres, avec nos mesures [qui sont en place], moi, je ne suis pas si pessimiste», a-t-elle insisté. 

«Si on se compare avec l’Europe, chaque fois, les deuxièmes vagues ont été trois fois, cinq fois et même jusqu’à dix fois pires que les premières vagues. Au Québec, on a juste dépassé notre première vague.»

  

  • ÉCOUTEZ l'entrevue complète de Nimâ Machouf sur QUB radio:    

L'école en alternance

La Dre Nimâ Machouf s'est par ailleurs questionnée sur l'intérêt, en zone rouge, d'envoyer les élèves de troisième secondaire à l'école un jour sur deux, comme l'a annoncé François Legault, lundi. 

«Si on m'avait demandé mon avis, j'aurais dit qu'ils viennent un jour sur deux, mais la moitié de la classe à chaque fois. Donc la première moitié de la classe vient un jour et l'autre moitié vient le lendemain. Parce que la logique là-dedans, c'est qu'il faut baisser la concentration d'élèves dans le même endroit fermé.» 

«Je pense que réduire la concentration des élèves dans chaque classe, ce serait beaucoup mieux», a-t-elle conclu.  

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