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Rio Tinto: le syndicat Unifor déplore la fermeture de l’usine de Beauharnois

Rio Tinto
Photo d'archives AFP

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La fermeture pour une période indéterminée de l’usine de lingots d’alliage d’aluminium de Rio Tinto à Beauharnois a fait l’effet d’une douche froide sur les travailleurs et leur syndicat Unifor.  

«C’est une bien mauvaise nouvelle[...] Un coup dur pour nos membres à l’approche de la période des Fêtes», a commenté Renaud Gagné, directeur québécois d’Unifor, par communiqué, lundi. 

«En plus des préavis de licenciement et des primes qui leur seront offertes conformément à la convention collective, les travailleurs auront l’opportunité d’aller travailler à Saguenay dans l’une des usines de Rio Tinto», a nuancé M. Gagné. 

L’employeur s’est résolu à cette fermeture d’au moins une année en raison d’une baisse de 60 % des contrats. Le rendement hebdomadaire est passé de 1150 tonnes de lingots à une fourchette de 400 à 450 tonnes.  

L’usine de Beauharnois emploie plus d’une vingtaine de membres de la section locale 1951 du syndicat Unifor.