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Une belle surprise pour Cédric Lamontagne

Cédric Lamontagne (99)
Courtoisie Steve Roy Cédric Lamontagne (99)

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Le plaqueur Cédric Lamontagne poursuivra sa carrière avec le Rouge et Or de l’Université Laval.

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Courtisé aussi par McGill, Concordia et Bishop’s, le produit des Élans de Garneau, hésitant entre le Rouge et Or de Québec et le Vert & Or de l’Université de Sherbrooke, a finalement opté pour la première équipe.

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Courtoisie Steve Roy
Cédric Lamontagne (99)

«C’est un rêve de petit gars de jouer pour le Rouge et Or, a raconté le plaqueur de 6 pi et 270 livres. J’ai toujours pensé que Laval c’était trop gros pour moi. Encore aujourd’hui, j’ai de la difficulté à croire que le Rouge et Or m’a recruté. Je suis ébranlé, mais très heureux. Dès mes débuts, j’ai eu la chance de jouer dans un programme d’excellence à Saint-Jean-Eudes, dirigé par des anciens joueurs du Rouge et Or.»

«À Sherbrooke, j’aurais eu la chance de jouer plus rapidement parce qu’il y a deux départs importants à ma position, ajoute Lamontagne, mais j’ai la chance de demeurer près de chez nous en choisissant Laval et je compterai sur des entraîneurs qui vont m’aider à me développer. Toutes les équipes avaient des choses intéressantes à me proposer.»

Cédric Lamontagne (99)
Courtoisie Steve Roy

Première saison

Lamontagne est conscient qu’il devra prendre les bouchées doubles pour mériter du temps de jeu dès sa première campagne. «Pour ma première saison, ça serait quelque chose de gros si je pouvais voir du terrain, a indiqué le futur étudiant en psychoéducation ou en travail social. Je devrai travailler excessivement fort et faire mes preuves. Je vivrai une année d’adaptation tant au niveau du calibre du jeu que de la verge qui sépare les deux lignes.»

Si tous les finissants collégiaux trouvent ardu de ne pas jouer cette année, Lamontagne a une raison supplémentaire d’être déçu. 

«J’ai joué dans la même équipe que mon frère Anthony l’an dernier pour la première fois et j’aurais aimé disputer une deuxième saison avec lui. Ce fut une très belle expérience. On nous appelait les deux “Mountain”. Anthony souhaite poursuivre dans le circuit universitaire après sa carrière collégiale et on verra où il va se retrouver.»

Retour réussi

Après avoir raté toute la saison 2018 en raison d’une blessure au dos, Lamontagne est revenu au jeu l’an dernier sans éprouver de problèmes. 

«Claude [Juneau] m’a beaucoup félicité pour ma ténacité et ma résilience, a-t-il souligné. Je veux remercier les physiothérapeutes de PCN qui m’ont guidé dans mon processus de réhabilitation. Je n’ai pas eu besoin de me faire opérer, mais ce fut long. J’ai suivi leurs consignes à la lettre. Ils m’ont aussi conseillé dans ma baisse de poids. J’ai perdu 30 livres et gagné de la masse musculaire, ce qui a permis de stabiliser mon dos. Yannick Morin-Plante [ancien préparateur physique et entraîneur adjoint des Élans, maintenant à Saint-Jean-Eudes] a aussi joué un rôle très important.»