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«Le français, c’est une affaire de petits vieux», dit Benoît Dutrizac

«Le français, c’est une affaire de petits vieux», dit Benoît Dutrizac
Photo d'archives, Joël Lemay

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Les animateurs Mario Dumont et Benoît Dutrizac ont exprimé leur opinion, vendredi, à QUB radio, au sujet du reportage du Bureau d’enquête sur la situation du français au centre-ville de Montréal.

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La journaliste Marie-Lise Mormina a constaté, après une série de visites, qu’un commerce sur deux accueille ses clients en anglais.    

  • ÉCOUTEZ le segment complet de la rencontre Dutrizac-Dumont, à QUB radio:    

«Le français, c’est une affaire de petits vieux», a déclaré Benoît Dutrizac. Les animateurs estiment que la plupart des «jeunes» ne se soucient presque pas de cet enjeu. 

«L’Office québécois de la langue française a besoin de réaligner ses priorités, de voir c’est quoi les actions qu’ils doivent poser et d’arrêter d’avoir des plaintes pour bouger, pour sortir de leurs bureaux, pour intervenir, mais pas écœurer les petits commerçants qui peuvent écrire des mots en anglais ici et là», a ajouté Benoît Dutrizac. 

De son côté, Mario Dumont voit dans ce reportage un constat éclairant. 

«C’est quand même simple. La moitié des places parlent juste en anglais, c’est-tu clair? Les francophones, ceux qui parlent sous le couvert de l’anonymat, disent que les gens ont peur de parler français. [...] C’est comme une honte, là», a-t-il déclaré. 

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