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Encore des ratés avec les communications au SPVQ

Encore des ratés avec les communications au SPVQ
Photo d'archives DIDIER DEBUSSCHÈRE

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La Fraternité des policiers de Québec déplore au moins huit incidents avec le nouveau système d’ondes radio SERAQ, uniquement depuis le début du mois de novembre.

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La présidente du syndicat des policiers, Martine Fortier, a fourni à la haute direction du SPVQ une liste détaillée d’événements qui lui ont été signalés par des patrouilleurs, lors d’une rencontre mercredi.

Zones mortes

« Le pire problème, c’est les zones mortes avec les ondes radio. Quand t’as besoin de back-up, ça ne va pas bien », a-t-elle confié. 

« Il y a des endroits où les anciens radios passaient dans les constructions, alors que les nouveaux radios ne passent pas », expose-t-elle.

« Il existe des possibilités d’ajouts de tours et de répéteurs pour régler certaines problématiques et ça, ça n’a pas été mis en place. Ça aurait dû se faire avant le déploiement tant qu’à moi », ajoute Mme Fortier, qui a réclamé l’ajout d’effectifs sur le terrain et l’ajout de répartiteurs, temporairement, afin de sécuriser ses membres, jusqu’à ce que des correctifs soient apportés.

Rencontre fructueuse

Mme Fortier espère une réponse positive au plus vite. Elle dit avoir senti, pour la première fois, une réelle « écoute » et une « volonté d’agir », lors de cette rencontre, à la suite des incidents rapportés récemment, notamment lors de la tuerie du Vieux-Québec.

« Je suis contente. Là, j’ai l’impression qu’on a été entendus, mais je trouve ça juste plate qu’on ait dû en arriver à une mise en demeure pour que ça bouge », a-t-elle confié au Journal

Un conseiller de la Ville, Patrick Voyer, affirmait encore lundi soir qu’il n’y avait « aucun problème » avec le SERAQ, contrairement au RAO (répartition assistée par ordinateur).

Le chef du SPVQ, Robert Pigeon, a effectué un quart de travail avec un patrouilleur, jeudi, afin de mieux comprendre sa réalité. Il devrait s’adresser aux médias vendredi.