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Trois-Rivières: l'usine Aleris n'est désormais plus qu'un souvenir

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L'ancienne usine d'aluminium Aleris du secteur Cap-de-la-Madeleine, à Trois-Rivières, ne figure dorénavant plus dans le paysage. 

Après sept mois d'efforts, les démolisseurs l'ont entièrement fait disparaître.

L'usine avait cessé ses opérations en 2008, et le ministère de l'Environnement occupe et gère le site depuis 2011.

La disparition des bâtiments laissés à l'abandon est accueillie comme une délivrance par la Ville de Trois-Rivières.

«C'est ce qu'on voulait. C'est une étape importante, symbolique, mais surtout importante, et je suis heureux pour les citoyens du secteur», a commenté le maire Jean Lamarche, vendredi, en entrevue avec TVA Nouvelles.

«C'était vraiment épouvantable», a témoigné Monique Bédard, une voisine du site industriel orphelin.

La présidente du Conseil du trésor et députée de Champlain, Sonia LeBel, se réjouit que les passants ne reconnaissent plus l'endroit maintenant.

«C'est justement le fait qu'on ne voit plus rien qui est magnifique. Je pense qu'on vient enfin, avec le site d'Aleris, de se donner une page blanche sur laquelle on peut maintenant songer à bâtir», a indiqué Sonia LeBel en entrevue en bordure du site.

C'est une immense superficie équivalant à 17 terrains de football qui vient d'être libérée en plein cœur du périmètre urbain. La Ville a déjà des plans pour éventuellement y lancer un ensemble résidentiel et commercial. Avant d'en arriver là, toutefois, une autre étape et non la moindre devra être franchie, soit la décontamination des sols.

Malgré le lourd tribut qu'impose la pandémie à ses finances, Québec assure que l'argent sera là. «C'est déjà budgété», a confié la ministre LeBel.