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Le procès d'un massothérapeute accusé d'agressions sexuelles tire à sa fin

Le procès d'un massothérapeute accusé d'agressions sexuelles tire à sa fin
Photo d'archives

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Le procès du massothérapeute Patrick Chénard, un citoyen de Rimouski qui fait face à de multiples accusations pour agression sexuelle, est entré dans sa dernière étape lundi avec le contre-interrogatoire de l'accusé par la Couronne.

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Cette nouvelle étape, qui pourrait durer quelques jours, s'est amorcée lundi au palais de justice de Rimouski.

Par la suite, la Défense et la Couronne vont présenter leurs plaidoiries finales. L'issue de ce procès repose entièrement sur la crédibilité des plaignantes. Le juge aura à déterminer s'il les croit, hors de tout doute raisonnable.

L'homme de 29 ans fait face à neuf chefs d'accusation d'agression sexuelle sur des clientes majeures, à trois autres sur des mineures et à un chef d'accusation de contact sexuel sur une personne mineure. Ces crimes auraient été commis à Rimouski et à Trois-Rivières entre les mois de novembre 2015 et d'avril 2018.

Ses onze présumées victimes ont toutes témoigné et raconté avec détails les agressions sexuelles qu'elles auraient subies de la part de Chénard pendant des séances de massothérapie. En défense, ce dernier est revenu sur chacun de ces témoignages en niant systématiquement tout ce qui lui est reproché. Il a soutenu avoir toujours fait son travail dans le respect des règles et des pratiques de sa profession.

Patrick Chénard n'a plus le droit de pratiquer la massothérapie et la kinésiologie depuis son arrestation en juin 2018. Son procès a débuté en janvier dernier et il a été reporté à plusieurs reprises, notamment en raison de la pandémie de coronavirus.