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Rivière Lorette: 35 M$ pour le mur anticrue

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La Ville de Québec prévoit 35 M$ supplémentaires pour le mur anticrue de la rivière Lorette, mais ne fournit pas d'échéancier pour la réalisation des travaux tant attendus par les sinistrés.

Le mur anticrue est attendu avec impatience par les riverains de la Lorette, qui ont subi plusieurs inondations au cours des dernières années. Récemment, leur représentant, Denis Lavoie, réclamait la réalisation du mur dans les plus brefs délais.

Dans son plan d'investissement quinquennal (PIQ), la Ville de Québec leur donne espoir: elle prévoit près de 35 M$ pour «des travaux de construction de murs anti-crue en rive et l'ajout de certains aménagements en rivière». Le mur avait été rejeté par la Ville, en 2017, parce que le ministère de l'Environnement avait imposé des exigences qui faisaient grimper la facture «beaucoup au-dessus de 100 M$». De plus, il ne garantissaient pas que les riverains allaient être exclus de la zone inondable même si les travaux étaient réalisés, a rappelé mercredi en comité plénier Guy Laliberté, du service de l'ingénierie. 

Le mur est maintenant de nouveau en analyse. La Municipalité évalue les différents scénarios qui s'offrent à elle. 

Les sommes au PIQ sont prévues pour les années 2021 et suivantes, mais l'échéancier n'a pas été précisé. M. Laliberté a indiqué que les discussions sont en cours avec le ministère de l'Environnement pour déterminer quels sont les travaux qui pourront être faits. Il n'y a pas eu d'entente, a insisté le service de l'ingénierie.

Déjà, 40 M$ ont été injectés dans une première phase de travaux: nouveau poste de pompage, deux bassins de rétention, deux ponts reconstruits. Maintenant, on envisage les travaux nécessaires pour compléter les ouvrages. «Ce qu'on a mis à la fiche [35 M$], c'est dans l'éventualité où on s'entendrait avec le ministère. [...] On est condamnés à s'entendre.»

Les fonctionnaires ont dit avoir bon espoir que les discussions aboutissent avec le Ministère. «Au courant de 2021, on prévoit acquérir des servitudes et des terrains pour réaliser les travaux sur lesquels on s'est entendu.»