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COVID-19: la recette de «La Cage» pour rebondir

COVID-19: la recette de «La Cage» pour rebondir
Photo d'archives, Agence QMI

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Les restaurants «La Cage : brasserie sportive», comme bien d’autres partout au pays, n’échappent pas aux conséquences économiques de la pandémie de COVID-19. 

Jean Bédard, numéro un du groupe Sportscene et propriétaire de la chaîne, a toutes les raisons du monde d’être pessimiste, lui qui dévoilait jeudi les états financiers peu reluisants de l’entreprise.

Pandémie en cause, le groupe Sportscene a vu ses revenus chuter de 80% dans ses 37 établissements au cours de la dernière année et a dû licencier 2000 de ses 2500 employés.

Malgré tout, M. Bédard s’avouait optimiste pour la suite et prévoit même une réouverture de ses restaurants au printemps 2021.

«Moi, je pense que tu peux soit subir la crise ou la vivre, et nous autres on a choisi de la vivre. C’est-à-dire qu’en même temps, il y a peut-être des opportunités derrière ça pour ceux qui essaient d’oublier tout le négatif derrière ça et peut-être sortir de la crise avec de nouvelles idées», indique le président et directeur général du groupe Sportscene.

L’arrivée d’un vaccin et l’aide financière offerte par le gouvernement du Québec permettent à l’homme d’affaires de voir la lumière au bout du long tunnel.

«Dans nos scénarios, on le voyait qu’à l’automne ce serait très très difficile. Mais on voyait qu’ils trouveraient un vaccin et qu’au printemps 2021 on recommencerait à trouver un peu une vitesse de croisière et qu’à l’automne on pourrait revenir à la nouvelle normalité», explique-t-il.

Jean Bédard invite par ailleurs les restaurateurs, les propriétaires de PME et les gens d’affaires qui craignent de ne pas survivre à la crise de se tourner vers les programmes d’aide du gouvernement.

«Je pense qu’il y a un bon côté qui nous attend après les Fêtes. Probablement pas le 11 janvier, c’est un peu tôt, mais on va passer à travers», dit-il.