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L’importance du français pour Erin O’Toole: «c’est de l’opportunisme politique», juge Benoît Dutrizac

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Photo d'archives, AGENCE QMI Erin O’Toole

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La sortie du chef du Parti conservateur Erin O’Toole à la Chambre des communes mercredi soir sur l’importance de défendre la langue française au Canada n’a pas séduit l’animateur Benoît Dutrizac, qui y voit de «l’opportunisme politique».

«Pourquoi Erin O’Toole le parle si mal si c’est si important? [...] Je ne vais pas me rouler à terre parce que le chef du Parti conservateur, tout à coup, se rend compte que le français, ce n’est pas une langue négociable. Et Erin O’Toole va le bafouiller à Ottawa», a-t-il tonné à QUB radio, lors d’un échange enflammé avec les chroniqueurs Antoine Robitaille et Caroline St-Hilaire.

«S’il [n’avait pas appris le français], tu dirais qu’il ne respecte pas les francophones. Il a fait l’effort de l’apprendre. C’est la moindre des choses», lui a répondu Caroline St-Hilaire

«Il a fait l’effort de l’apprendre... Regarde comment on est, les Québécois. Il a fait l’effort de l’apprendre, donc là, ça veut dire qu’il descend du ciel. Ben non, il a abandonné le français», a rétorqué l’animateur. 

  • ÉCOUTEZ l’échange complet entre Benoît Dutrizac, Antoine Robitaille et Caroline St-Hilaire à QUB radio:  

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