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Radiocommunication de la police: pas de système parfait, soutient le maire Labeaume

Le maire de Québec, Régis Labeaume
Photo Stevens Leblanc Le maire de Québec, Régis Labeaume

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Les ratés du système de radiocommunication de la police ne sont pas exclusifs à Québec, clame le maire, qui affirme qu’aucun système n’est parfait. « Il n’existe pas de système au monde qui passe au travers des murs de tous les édifices », a souligné Régis Labeaume, jeudi, en référence aux ratés qui sont survenus au cours des dernières semaines avec le nouveau service de radiocommunication de la police, le SÉRAQ. 

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« Il faudrait obliger les édifices à s’équiper », pour transmettre les ondes, a-t-il poursuivi. Il a d’ailleurs demandé à ce qu’on recense les villes au pays et dans l’Occident qui ont procédé ainsi. « Il y a très peu de villes qui ont fait ça au pays. » 

Mais il n’est pas si simple de réglementer. « On ne commencera pas à mettre un système de communication dans tous les bâtiments du territoire. [...] Il n’est pas question qu’on paie pour ça. » 

Pas de fusion

D’autre part, pour le maire, qui s’est prononcé récemment lors des audiences publiques sur la réalité policière, il n’y a pas d’intérêt pour Québec à regrouper son service de police avec celui de villes environnantes, comme Lévis. « On n’a pas d’intérêt, pas de visée expansionniste. Nos affaires marchent. »