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Un vrai «Vendredi fou» aux Galeries d’Anjou

Le centre commercial a dû être évacué d’urgence

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Une altercation entre deux bandes rivales impliquant du gaz irritant a provoqué une fin abrupte au magasinage du Vendredi fou aux Galeries d’Anjou en début de soirée vendredi.

« Tout le monde a commencé à tousser, et je n’ai pas compris tout de suite pourquoi », témoigne un jeune employé du centre commercial de Montréal rencontré par Le Journal qui a préféré ne pas s’identifier.

Quelques minutes plus tôt, peu avant 19 h, une confrontation entre deux groupes de jeunes âgés d’environ 20 à 25 ans a éclaté non loin de son lieu de travail, entre les portes 4 et 5. 

Un groupe a aspergé de gaz irritant, possiblement du poivre de Cayenne, sur ses adversaires lors d’une bagarre, causant des quintes de toux aux clients qui faisaient leurs emplettes.

Le nuage de gaz était tel qu’une personne a dû être transportée en centre hospitalier et deux autres ont été évaluées par les paramédics sur place, précise Stéphane Smith, porte-parole d’Urgences-Santé.

« Ça a été une journée chaotique », résume Sara Sweeney, qui a vu les gardiens de sécurité s’élancer à la poursuite des personnes impliquées. 

Les Galeries d’Anjou ont été le théâtre d’une bagarre entre deux groupes où du gaz irritant a été utilisé vendredi en début de soirée ce qui a forcé l’évacuation de l’endroit.
Photo Mario Beauregard, Agence QMI
Les Galeries d’Anjou ont été le théâtre d’une bagarre entre deux groupes où du gaz irritant a été utilisé vendredi en début de soirée ce qui a forcé l’évacuation de l’endroit.

Le Service de police de la ville de Montréal (SPVM) a procédé à l’évacuation des Galeries d’Anjou, mais n’a pu mettre la main au collet d’aucun suspect pour le moment, a affirmé l’agent relationniste Raphaël Bergeron.

Fort achalandage

En cette journée de soldes monstres, des files de clients s’étendaient devant les magasins au moment où l’incident a eu lieu. 

Un bon nombre de policiers était déjà aux alentours du centre commercial étant donné l’achalandage élevé lié aux rabais du Vendredi fou. 

Le dossier a été transféré aux enquêteurs du SPVM, qui se chargeront de comprendre les circonstances entourant l’événement et de retrouver les individus qui ont causé la fermeture du centre commercial.

Les enregistrements des caméras de surveillance des Galeries d’Anjou seront analysés à cet effet.