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Nuit d'horreur à Québec: bientôt de l'aide pour tous?

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Le bain de sang du 31 octobre au centre-ville de Québec, causé par un homme armé au sabre, aura ébranlé bien des personnes.

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Malgré l'horreur et le traumatisme vécus, plusieurs citoyens ont toutefois vu leurs demandes d'aide refusées par le régime de l'IVAC (Indemnisation des victimes d'actes criminels), qui n'indemnise pas nécessairement tous les proches des victimes. 

Dans une note ministérielle obtenue par TVA Nouvelles, le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette, ordonne que toutes les personnes affectées par cet événement tragique reçoivent l'aide nécessaire. 

«Je veux m’assurer qu’il n’y ait aucune victime qui soit laissée pour compte, a affirmé M. Jolin-Barette. On parle notamment de soutien psychologique pour les amis proches, qui n'auraient pas été reconnus par l'IVAC. On parle de soutien post-traumatique, notamment, vous le savez, c'est un événement extrêmement traumatisant.»

Lorsqu’une demande est refusée par l’IVAC, elle est redirigée vers le Centre d'aide aux victimes d'actes criminels (CAVAC), où la personne pourra être épaulée. 

«Ces gens-là ne seront pas laissés sans filet. On pourra définitivement les prendre en charge», assure la directrice générale du CAVAC de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches, Nadia Morin.

Mme Morin explique que les gens suivis par le CAVAC peuvent être des témoins ou des gens qui ont porté secours lors de la tuerie. Des proches des victimes peuvent également recevoir de l’aide.

«Ce qu'on dit en matière de choc traumatique, c'est plus l'intervention est rapide, moins les risques sont grands quand la personne développe à la suite [de l'événement] un état de stress post-traumatique», ajoute-t-elle.