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Trophées des lecteurs

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Près de 130 000 adeptes de chasse au chevreuil se sont déplacés cet automne vers l’arrière-pays afin de tenter de déjouer la vigilance des fantômes de la forêt. Voici de belles photographies de nemrods, forts heureux, que j’ai reçues au cours des dernières semaines.

Photo courtoisie

Quelques jours avant la saison de chasse dans les Laurentides, Pascal Proulx est allé visionner le contenu de sa caméra-espionne. Il a alors vu les clichés de ce jeune prétendant qui rôdait dans les parages. Le 4 octobre, aux premières lueurs du jour, ce même cervidé s’est présenté seul au site d’appâtage. Pascal a alors empoigné son arbalète et décoché une flèche fatale. 

Photo courtoisie

Marie-Ève Garceau, de Farnham, s’estime chanceuse d’avoir capturé ce dominant coiffé d’un panache de 24 po. Alors qu’elle faisait de la prospection le long d’un champ de maïs, elle a aperçu une femelle. Deux rangs plus loin, elle voyait une silhouette se déplacer. Elle a déposé sa 6.5 Creedmoor sur un trépied et a patienté. Imaginez la surprise quand ces 10 pointes est apparu. 

Photo courtoisie

Le moins que l’on puisse dire de Martin Boudrias, de Saint-Eustache, c’est qu’il est un excellent tireur. Le matin de l’ouverture, à 7 h 35, à Kiamika, ce beau cerf coiffé d’un panache de huit pointes a dû être effrayé par d’autres chasseurs ou par un prédateur puisqu’il se déplaçait au saut. M. Boudrias l’a visé avec le télescope de sa 30-06 et l’a atteint à plus de 75 mètres de distance.  

Photo courtoisie

Mélanie Yelle et son conjoint se sont rendus à Saint-Michel-des-Saints lors de la réouverture de la zone cet automne. Cette patiente adepte a tout d’abord laissé passer un spike, un sept, puis un neuf pointes. Elle attendait de revoir un gros 10 pointes qu’elle avait observé sur sa caméra-espionne. Quand le sept pins est repassé, au bout d’une semaine, elle l’a intercepté avec son arbalète.  

Photo courtoisie

Le 17 octobre dernier, Simon Drouin a eu droit à son plus beau cadeau de fête, pour son 53e anniversaire, soit son plus gros chevreuil à vie. Il l’a intercepté avec son arme à poudre noire à Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville. Il faut croire qu’il s’agit d’une région giboyeuse puisqu’il fait partie d’un groupe de 35 autres amateurs et qu’au final, il a terminé en 7e position avec cette imposante capture.

Photo courtoisie

Benoît Ferland, le propriétaire de la boutique Écotone Ferland Sports de Roxton Falls, traquait depuis trois ans ce gigantesque spécimen portant des bois de 25 po de largeur. Le matin du vendredi 13 novembre, dans le secteur de Saint-Liboire, cet immense huit pointes s’est finalement décidé à se montrer le bout du museau, à portée de tir de carabine. Vous connaissez le reste de l’histoire.  

Photo courtoisie

Sachant que la réserve faunique de Papineau-Labelle est reconnue pour abriter des cerfs trophées, Jenny Guenette, de Mont-Laurier, s’est rendue dans le secteur 51. À 15 h 45, le 3 novembre dernier, elle a vu un gros loup passer derrière son tas de carottes. Seule et nerveuse, elle songeait à quitter sa tente. Heureusement, juste avant de partir, elle a vu ce magnifique 15 pointes sur sa gauche. 

Photo courtoisie

Lors du premier matin de la saison, à la noirceur, la lampe de poche de Serge Comtois de Granby tombe à plat. La luminosité de la lune lui permet de se rendre à son spot et d’apercevoir deux femelles qui déguerpissent après 20 minutes d’observation. Croyant s’être fait repérer, il a vite compris que c’était plutôt ce neuf pointes qui les dérangeait. Il a fait feu une minute après l’heure légale. 

Tirages au sort  

Photo courtoisie

La préparation d’une expédition demeure une grosse partie du plaisir pour le nemrod. Et pour la chasse dans les réserves fauniques de la Sépaq, les préparatifs commencent avec l’inscription aux tirages au sort. Ces tirages, auxquels on peut s’inscrire entre le 1er décembre 2020 et le 15 janvier 2021, permettent de répartir équitablement ces territoires de chasse qui sont parmi les plus convoités de la Belle Province. Les nouvelles règles qui autorisent maintenant les amateurs à obtenir deux permis pour le cerf sont une raison supplémentaire d’aller voir ce que les réserves fauniques ont à offrir, comme des grands secteurs exclusifs, des outils cartographiques performants et de multiples services gratuits tels que les treuils et traîneaux, les palans, les chambres froides et les chiens de sang. Simon Boivin de la Sépaq indiquait que de nombreux adeptes oublient de s’inscrire et qu’ils ne réalisent malheureusement que trop tard. 

Pour participer, rendez-vous dès mardi matin sur le site www.sepaq.com/tirages. 


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