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Le travail psychologique de Francis Bouillon

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PHOTO D'ARCHIVES, AGENCE QMI

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Pas facile de préparer les jeunes joueurs à la Ligue nationale de hockey en ces temps de pandémie. Pour Francis Bouillon, entraîneur du développement des joueurs du Canadien de Montréal, la situation impose des solutions imparfaites, mais qui font quand même le travail. 

«Avec ce qu’on vit présentement, je passe beaucoup plus de temps à la maison alors qu’habituellement, je suis sur la route pour rencontrer nos jeunes. J’appelle donc les gars pour les aider à distance. Évidemment, ce n’est pas l’idéal mais on a un travail à faire. On doit les aider à rester positifs et à passer à travers la situation», a dit Bouillon, mercredi en visioconférence.

Affecté plus spécifiquement au développement des défenseurs, Bouillon trouve quand même le moyen de suivre l’évolution des espoirs du Tricolore. Comme c’est le cas notamment avec le défenseur Kaiden Guhle, premier choix du Canadien au dernier repêchage.

«Ordinairement, je serais déjà allé le voir deux à trois fois. J’ai parlé avec un de nos dépisteurs dans l’Ouest qui l’a suivi beaucoup et avec Trevor Timmins. J’ai vu des clips sur le jeune, je lui ai parlé aussi au téléphone à quelques reprises.»

«C’est sûr que c’est un peu de valeur. On aime être proches de nos joueurs pour suivre le développement et bâtir une relation. J’aurais aimé le rencontrer avant. Mais c’est à venir. J’ai entendu que des bonnes choses sur ce joueur-là. J’ai vraiment hâte qu’on revienne au processus habituel.»

Bouillon pourra miser sur le Championnat du monde junior pour constater la progression de Guhle et d’autres espoirs du Canadien.

«Habituellement, quand on a des joueurs, on se déplace. Cette année ce sera différent. Mais on va faire ce qu’on peut faire et on va le suivre à la télévision pour faire les évaluations. Il y a des ajustements à faire.»