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Basketball féminin: le Rouge et Or comble un besoin important

Tara Imbert
Photo Courtoisie Collège Champlain Tara Imbert

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Le Rouge et Or de l’Université Laval a comblé un besoin important en mettant la main sur la centre Tara Imbert.

Avec le départ de la joueuse étoile Khaléann Caron-Goudreau, qui dominait sous les paniers, de Djamila Amidou Triquet et de l’incertitude concernant le retour de Léa Dominique, le Rouge et Or devait dénicher du renfort à la position de centre.

«Tara était une grosse priorité, a résumé l’entraîneur-chef Guillaume Giroux. À 6 pi 1 po, elle est très mobile et elle est capable de jouer du périmètre. Elle amène de l’énergie. Elle fait très bien au bloc et au rebond. On avait besoin de se grandir parce qu’il y a plusieurs points d’interrogation en prévision de la prochaine saison et sa venue tombe à point. Elle a connu une énorme progression. C’est une joueuse au développement tardif.»

Pour Imbert qui a porté les couleurs des Cougars du collège Champlain au cours des trois dernières saisons, il s’agit d’un retour au bercail. «Je suis native de Québec et il y a un[e] bel[le] aura autour du Rouge et Or qui a remporté le championnat provincial au cours des deux dernières années, a souligné l’ancienne porte-couleurs de l’école secondaire De Rochebelle. J’ai aussi eu un bon contact avec Guillaume, qui tenait beaucoup à moi. Je devrai faire ma place, mais il y a une belle opportunité de mériter du temps de jeu rapidement. La présence de Sabrine Khelifi, avec qui j’ai joué dans les rangs scolaires, a aussi été un facteur qui a influencé ma décision.»

En fin de compte, Imbert a tranché entre le Rouge et Or et les Gaiters de Bishop’s. «Bishop’s était une bonne option parce que j’avais déjà un réseau d’amies à Sherbrooke et que je connaissais bien l’équipe, a indiqué celle qui a terminé au 2e rang dans le circuit collégial avec 2,2 blocs par partie et en 4e place avec une moyenne de 9,1 rebonds par rencontre. J’ai aussi reçu de l’intérêt d’équipes de l’Ontario et de la NCAA, mais j’ai décidé de rester au Québec en raison de la COVID-19.»

À sa sortie des rangs scolaires, Imbert avait reçu pas mal moins d’intérêt. «J’ai eu un parcours compliqué, a-t-elle souligné. À Noël en 5e secondaire, je me suis déchiré le ligament croisé antérieur pour une deuxième fois. Cette blessure a coupé ma saison de recrutement. Lennoxville a été la seule équipe en Division 1 qui m’a recrutée et qui m’a donné une chance. J’aurais pu jouer à Sainte-Foy en Division 2, mais je voulais vraiment évoluer en Division 1. L’entraîneur [Steve Cassivi] m’a aidée à regagner ma confiance. J’ai maintenant enlevé mes attelles et je suis prête à 100%.»

Le Rouge et Or a aussi aimanté les services de l’ailière Élodie Lajoie, des Géants de Saint-Jean-sur-le-Richelieu. «C’est une grande garde de 5 pi 8 po qui joue aussi comme ailière, a indiqué Giroulx. Elle lance et court très bien. Avec le départ de Maude Archambault et de Frédérique Beauchamp, elle va nous aider rapidement à la position d’ailière.»